mardi 26 juillet 2011

Le passé pédophile de la gauche.

Le grand naïf que je suis s'imaginait que pour rendre heureux un enfant, il suffit de lui offrir un vélo, ben je me trompais, d'après ces messieurs de la gauche, il faut juste  le sodomiser car en fait les enfants adorent ça et c'est être un triste bourgeois réactionnaire partisan de "l'ordre moral et du maintien de la soumission des enfants-mineurs au pouvoir adulte", que de penser le contraire.


Voici pour commencer une vidéo de l'incroyable Daniel Cohn Bendit qui se vante à la télé de fricoter avec les enfants d'une garderie.


Cohn Bendit aime la sexualité ..... par petit-sioniste57


Là c'est Gabriel Matznef, un écrivain qui ressemble à dracula et qui se la joue esthète mais pour l'enfant le résultat sera le même, il sera défoncé.


Retour de la pédophilie : un héritage de mai 1968 par wech939344

Voici maintenant un pdf qui récapitule des déclarations d'hommes célébres en faveur de la pédophilie.
Il n'y a que du beau monde, Kouchner, Sartre, Aragon, André Glucksmann, Françoise Dolto, Jacques Dérrida... que des pointures vous dis je !

http://www.megaupload.com/?d=5QNA6OR0

Et pour terminer, voici un texte qui circule un peu partout sur le net et qui démontre si besoin était que durant les années 70, beaucoup de gens de gauche faisaient la promotion de la pédophilie.
C'est le journal Libération qui a cristallisé cette propagande honteuse mais même le quotidien "Le Monde" y a participé en publiant à plusieurs reprises diverses tribunes et pétitions en faveur des pédophiles.
Le problème c'est que 30 ans plus tard les temps ont changé, les révolutionnaires se sont embourgeoisés, certains sont même devenus ministres. Dommage pour eux, la preuve de leur infamie est désormais gravée pour la postérité.
On remarquera en passant que leur rhétorique qui vise à dédouaner la pédophilie ressemble beaucoup à celle qu'emploient les sionistes pour excuser les exactions d'IZrael, d'ailleurs est ce un hasard si beaucoup de ces pro pédophiles sont également sionistes ?
En attendant que les temps changent et que l'occident césse d'absoudre l'entité sioniste, voici un petit florilège de ce qui se disait au temps de la révolution sexuelle.






La plus longue grève de son histoire, les journalistes unanimes qui se la jouent solidaires, un silence respectueux entoure les évènements qui secouent la rédaction du quotidien Libération. Alors que l’occasion s’y prête à merveille, personne n’ose la critique envers ce QG suprême de la pensée de gauche, ni même l’interrogation envers les problèmes de financement et encore moins le constat devant l’hémorragie de lecteurs. Sous des dehors militants, Libération a des manières de grande muette.

En ce qui nous concerne, outre le fait que le capital soit en train d’avoir la peau des camarades nous amuse un peu, nous aurions apprécié que les grévistes se livrent à la traditionnelle autocritique et considère l’ouvrage abattu depuis toutes ces années. Nous ne ferons pas ce travail fastidieux à leur place, mais nous permettrons de rappeler à July et à sa clique qu’il y a deux-trois petites choses sur l’ardoise qui n’ont pas été réglées.

Il y en a une, principalement, qui nous reste en travers de la gorge, le soutien ouvert à la pédophilie dans les années 70-80.

Souvenons-nous: Mai 68 a sonné le tocsin puis le glas de l’”ordre moral”, le vieux monde est condamné, la libération sexuelle balaie tout sur son passage, tout même les enfants, les nourissons, Libération se fera le moteur premier de la “révolution sexuelle” et le porte-voix de mouvements tels que le ‘Front de libération des pédophiles‘:

En effet, mai 1977 (republié: Libération 01.03.1979), on lit ceci dans Libération:

« Naissance du « front de libération des pédophiles »
Un nouveau groupe vient de naître: le FLIP (Front de libération des Pédophiles) dont vous pourrez lire ci-dessous la plate-forme constitutive. Qui sont-ils ? Pour l’essentiel, des lecteurs de Libération qui à la suite d’une « lettre ouverte aux pédophiles dans notre édition du 9/2/77 nous firent parvenir un courrier abondant – nous en rapportions quelques-unes dans une double page le 24 mars 77 intitulée: Relations Adultes-Enfants. Le deux avril dernier se tenait à Jussieu une première réunion regroupant une trentaine de personnes. Simple prise de contact. Sans doute, peut-on regretter que l’essentiel des préoccupations ait été d’ordre judiciaire. Il ne fut en effet question que de répression, de défense et de poursuite des pédophiles. Sans méconnaître ces dures réalités, un tel groupe a tout à gagner s’il élargit son champ de réflexions.

Le FLIP (Front de libération des Pédophiles) est né. Quelques objectifs essentiels ont déjà pu être lancés:

— Combattre l’injustice pénale et mener une réflexion critique sur la famille et l’école, fondée sur une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes.

— S’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie et de tout groupe politique qui vise à l’établissement d’une société radicalement nouvelle où la pédérastie existera librement.

— Développer une culture pédérastique qui s’exprime par un mode de vie nouveau, et l’émergence d’un art nouveau.
— Prendre la parole dans des organes d’information qui lui en donnent les moyens et par les voies qui s’imposent.

— Manifester sa solidarité avec les pédophiles emprisonnés ou victimes de la psychiatrie officielle.

La « tyrannie bourgeoise » fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières.

Pour joindre le FLIP, écrivez à Jean-Louis Burckhardt, BP N°361, 75 Paris cédex 02 (ne pas mentionner FLIP sur l’enveloppe, joindre un timbre pour la réponse) ».

Libé définit la pédophilie comme une culture (Libération 10.04.1979) qui cherche à briser la « tyrannie bourgeoise qui fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende » (Libération 07-08.05.1977). La rédaction affirme vouloir tout simplement « traiter des relations entre les gens comme des faits de société (…) et ne pas les ghettoïser, en circuits fermés et cinémas spécialisés » (Libération 01.03.1979).

Le 10 avril 1979, le quotidien publiera le plaidoyer de Gabriel Matzneff et Tony Duvert en faveur des “amours minoritaires” (article titré: “Année de l’enfance”…) mais c’est deux mois plus tôt que l’horreur absolue a été atteinte, avec l’interview pleine page, sur deux jours, de Jacques Dugué, violeur d’enfants, et de ses propres enfants, que le journal ne manque pas de louer pour “sa franchise quant à la sodomie”. « Pourquoi un homme n’aurait-il pas le droit d’aimer un enfant? », interroge Dugué qui prend un malin plaisir à se répandre en descriptions obscènes: « Un enfant qui aime un adulte, sait très bien qu’il ne peut pas encore donner, aussi, il comprend et il accepte très bien de recevoir. C’est un acte d’amour. C’est une de ses façons d’aimer et de le prouver. Ce fut le comportement avec moi des quelques garçons que j’ai sodomisés.
Et puis disons les choses comme elles se passent. Il aime ressentir dans son corps, le membre viril de celui qu’il aime, d’être uni à lui, par la chair. Cela donne de grandes satisfactions.
Il a aussi la satisfaction d’être agréable à celui qui le sodomise qui jouit en lui. Cela lui procure aussi une grande joie, car aimer c’est aussi bien donner que recevoir.
Cela peut-être dur à admettre pour des profanes, mais c’est la réalité »; dans un quotidien d’audience nationale… (Libération 25-26.01.1979)

Devant l’horreur de ces déclarations, la société, dans un ultime sursaut “réactionnaire”, brave la dictature de la pensée unique et ose une protestation. L’indéboulonnable Serge July, rédacteur en chef, persiste et signe: En mars 1979, le journal titre triomphalement sur « les outrages de Libération », où July crie à la censure et publie à nouveau, en guise de provocation, l’ensemble des articles ou illustrations qui, en 19 mois, lui ont valu pas moins de 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. Accusation “bourgeoises” et contraires à l’idée qu’il se fait d’une presse “innovante”, une presse qui, en l’occurrence, « respecte le mouvement, les mouvements contradictoires et multiples de la vie ». Le monde nouveau que Libération rêvait pour demain devait avoir la pédophilie pour principe…


Parmi ces illustrations, on retrouve cette œuvre du groupe Bazooka reprise de la revue Regards modernes, et montrant une fellation réalisée par une petite fille, sous le titre « apprenons l’amour à nos enfants » (publié le 5-6 /11/1978 dans la page d’annonces « Taules ») ou encore des dessins impliquant des bébés ou une photo mettant en scène de jeunes garçons dans des postures sodomites (Libération 01.03.1977).

En 1981 encore, Libération publie ceci: « Je faisais un cunnilingus à une amie. Sa fille, âgée de cinq ans, paraissait dormir dans son petit lit mitoyen. Quand j’ai eu fini, la petite s’est placée sur le dos en écartant les cuisses et, très sérieusement, me dit “à mon tour, maintenant”. Elle était adorable. Nos rapports se sont poursuivis pendant trois ans ». C’est un homme qui parle. Il s’appelle Benoît. Son interview, titrée « câlins enfantins », est précédée d’une phrase du journaliste: « Quand Benoît parle des enfants, ses yeux sombres de pâtre grec s’embrasent de tendresse ». C’est terrible, illisible, glaçant, et publié dans Libération le 20 juin 1981.

En 1982, Hocquenghem affirme que « La pédophilie n’a jamais été en tant que telle un délit dans le code pénal » (Libération 20.10.1982), elle serait donc licite, en soi…

Tout ça c’est du passé, nous dira-t-on, il y a prescription: Libération – toujours – le 1er mars 2001, publie une apologie de l’éducation pédophile en guise de pétition de soutien au non moins pédophile Daniel Cohn-Bendit:

« Nous sommes les enfants de la révolution sexuelle. Nous avons aujourd’hui des enfants, ou nous espérons en avoir, ou nous en côtoyons et nous disons merci à la génération de nos parents. Nous entendons les médias clouer Cohn-Bendit* au pilori en l’accusant de pédophile. Nous entendons ce qu’il dit, nous entendons ce qu’il décrit et dans ses mots nombre d’entre nous ont l’impression d’entendre et de revoir leurs propres parents. Sommes-nous des enfants de pédophiles?

Nombre d’entre nous ont eu des parents qui se sont promenés nus devant eux, sans doute nous ont-ils laissés toucher leurs seins, leur sexe. Ils ont été heureux quand nous sommes tombés amoureux à la maternelle, quand nous avons embrassé d’autres enfants sur la bouche. Ils nous ont laissés jouer à « touche-pipi ». Que dit Cohn-Bendit? A-t-il évoqué le désir qu’il aurait pu éprouver pour des enfants? A-t-il eu l’intention de les pénétrer? Leur a-t-il demandé des fellations? Non. Ce qu’il raconte, c’est ce que nous ont laissés vivre nos parents -ou que nous aurions aimé que nos parents nous laissent vivre – et c’est ce que nous voulons vivre avec nos enfants. Des enfants qui ont une vie sexuelle – qui l’ignore encore aujourd’hui? – qui éprouvent des désirs, qui ont des questions, des séductions. Bref, non pas des enfants objets pour les adultes, mais bien des enfants sujets dans toute leurs dimensions, y compris celles qui excitent tant les esprits. Les années 70 ont fait des enfants – de nous – des sujets. La révolution sexuelle – y compris dans le domaine de l’enfance – nous a d’abord appris que notre corps nous appartenait. Que nous avions le droit d’en faire ce que nous voulions, avec qui nous voulions. Que, parce que devenus sujets, nous avions le droit de dire « non » à ceux qui désiraient faire autre chose de notre corps et de nos désirs que ce que nous, nous voulions »… Cinq ans après l’affaire Dutroux, Libération n’avait rien oublié, rien appris!

Etc. etc. et encore fait-on grâce des premiers numéro de Gai Pied, des pétitions du FHAR ou des trotskistes, signées par des Fischer, des Jospin, des Lang et autant d’icônes proprettes d’une gauche bien pensante qui doit encore passer à la barre des tribunaux de l’après-guerre sexuelle…

Mais qui a encore besoin de Libération?

* Cohn-Bendit a publié ceci, en 1975, dans Le Grand Bazar: « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais: “Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas les autres gosses?”.
Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même »


http://fr.altermedia.info/general/libe-face-a-son-passe-pedophile_8212.html#more-8212

9 commentaires:

ezekiel a dit…

en 1400 je crois , le pape de l'epoque avait autoriser les gens de l'eglise à pratiquer la sodomie pendant les " vacances " d'été je crois.

Rorschach a dit…

Intérressant, les rabbins l'autorisent également sous certaines conditions :
-s'il s'agit d'un rapport entre époux.
-Si malgré tous ses éfforts l'époux n'arrive pas à controler cette pulsion.
-à condition que l'homme ne répande pas sa semence

Chez les musulmans la sodomie est punie par la peine de mort. Par contre certains savants veulent autoriser la pédophilie.

nito a dit…

l'islam interdit la sodomie mais ne la punit pas de mort.
aucun savant musulman ne veut autoriser la pédophilie.
en islam, pas de célibat dans le clergé, parce que pas de clergé du tout.
http://oumma.com/Fatwa-satanique-ou-la-pedophilie
mais bon je pense que je perds mon temps...
merci pour l'article.

David Suckerfeller a dit…

Le Coran et les hadiths interdisent bien la sodomie et la pédophilie.

De toute façon, lorsque l'Imam Mahdi reviendra des têtes vont tomber. Ou plutôt lorsque l'Astre Brillant apparaîtra on sera toute la Vérité, quelqu'en soit le prix.

Anatole Patachon a dit…

Bon sang, comme ces gens sont écoeurants... J'étais gosse en 1970, je ne me rappelle bien sûr pas de ces tristes sires. Je les regarderai désormais non plus comme de simples guignols, mais comme des crapules abjectes qui ne mériteraient que d'êtres empalés.

ninnette lopi a dit…

N'oublions pas l'ami de Philippe Val.
Un certain Mr Font un pédo condané avec qui le donneur de leçon gauchisto-mondialiste Val futur patron de Charlie-Hebdo faisait en duo des numéro de cabaret .
Le journal satyre-hic n'à jamais abordé ce sujet. Rien. Pas une seule caricature.
La pédocriminalité est tabou chez ces rebelles sauf si elle implique les autres,les bourgeois tradis cathos forcément réacs ou les arabos maghrébos musulmans forcément terroristes càd les ennemis du meilleur des mondes mondialisaZioniste.
Remarquez le taux très élevé de jouifs dans ce cloaque pédocriminel.

DANTE a dit…

ais bien sur que la pedophilie est autorisée en islam, lisez les Adiths !
“ Khadija est morte trois ans avant que le Prophète parte à Médine. Il y est resté environ deux ans et il
se maria ensuite avec Aisha qui était une fillette de six ans; elle était âgée de neuf ans quand il a
consommé le mariage. ” (récit du père de Hisham, Bukhari LVIII 236)

Brebis Gall a dit…

des pointures JUIVES !

Anonyme a dit…

salutation

@David Suckerfeller

La pédophilie est un problème d'envergure mondiale qui n'est pas l'apanage exclusif d'un pays, d'un peuple, d'une race ou d'une religion. Il me souvient que jusqu'à aujourd'hui le 'clergé' musulman iranien a souvent été éclaboussé par des scandales pédophiles. Le monde musulman a aussi ses scandales pédophiles. Et le Maroc & la Tunisie (et l'Afrique noire) sont des destinations très prisées des pédophiles en quête de frisson infantile.

Je note par ailleurs que la liste des signataires de cette pétition pro-pédophile porté en étendard par le journal Libération ("l'Abération" pour les initiés) des années 70 comporte un grand nombre de noms d'intellectuels/militants juifs notoires qui se trouvent être souvent des sionistes/mondialistes et qui constitue le fer de lance de la parisiannie intello-politique.

Beaucoup de ces activistes du gaucho-mondialisme sont toujours en activité de nos jours qui systématiquement s'érigent ad nauseam en "instituteurs-inquisiteurs" de la Pensée Unique tels des parangons de vertu hypocrites.

Ceci dit, c'est une remarque sans à priori et je m'en excuse par avance auprès des juifs honnêtes & moraux que la pédophilie dégoûte.

On remarquera aussi que fréquemment les scandales des réseaux pédophiles sont liés à l’Élite Mondialiste et qu'ils sont teintés de rumeurs très persistantes de messes noires assorties de sacrifices d'enfants aggravés par des actes de sadisme & de cannibalisme rituel (voir l'affaire Dutroux).

Vous pouvez compter sur la vigilance des médias grand public pour étouffer ces affaires criminelles & scabreuses selon des méthodes éprouvées dont l'efficacité n'est plus à démontrer....

C'est le rôle des médias après tout, de faire en sorte que l’Élite Mondialiste puisse continuer à agir tranquillement sans que le Peuple n'ait son mot à dire.

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