mardi 2 août 2011

Les 5 stades de l'évolution humaine.

Voici un petit texte qui retrace les différentes étapes qui amènent  l'homme à la maturité spirituelle mais il a le gros défaut d'insister lourdement sur  la réincarnation et le spiritisme qui sont des doctrines qui excluent d'emblée les idées de verticalité et de  transcendance.
Cela ne l'empéche pas de constituer un bonne base de départ pour les débutants.








Le cerveau humain est un organe qui évolue comme tous les autres organes. Il digère les idées et personnalise des pensées, comme l’estomac digère des aliments et les prépare à former de la substance humaine personnalisée.

Il y a des cerveaux de tout âge chez des hommes d’âge différent : un homme de soixante ans qui n’a jamais utilisé ses facultés intellectuelles peut avoir un cerveau de dix ans, tandis qu’un artiste de vingt ans qui a déjà souffert et qui a créé sa personnalité à travers les épreuves peut avoir un cerveau de cinquante ans. Il y a des cerveaux qui rayonnent et d’autres qui absorbent.




Enfin, il y a différents stades dans le développement des fonctions du cerveau :

Tout d’abord, l’être humain ne se différencie de la masse : il croit ce qu’on lui dit de croire, il ne mûrit pas une nouvelle digestion d’idée qu’on lui sert toutes prêtes. Si l’enseignement qu’il a reçu est religieux, il croit aux idées religieuses ; si, au contraire, l’enseignement primitif est irréligieux et prend sa source dans les journaux à tendances démagogiques ou dans les feuilletons dits populaires, alors cet être ne croit à rien en dehors de la vie matérielle et de son amélioration par « la lutte des classes ». Nous ne critiquons rien, nous constatons.

Au second stade du développement cérébral commence la création de la personnalité
intellectuelle.


L’individu nie d’abord tout ce qu’il a appris dans le premier stade. S’il a été élevé dans un milieu croyant, il devient tout à fait incroyant, et il n’est réellement capable d’évoluer que lorsqu’il est devenu entièrement matérialiste et athée.
C’est au sein de cette noirceur cérébrale, de cette négation de tout acquis antérieur que sortira plus tard la rouge croyance raisonnée et personnelle. Mais il faut auparavant que le cerveau s’organise et traverse les phases de : doute, négation, matérialisme, puis positivisme, création d’un système personnel, et enfin : croyance raisonnée et dérivée des faits et des pensées individuelles.


Le matérialiste sent parfaitement que son cerveau est plus évolué que celui du croyant du début, mais le matérialiste se figure qu’il est aussi plus évolué que le croyant par création personnelle, et c’est là son erreur.

Pour se rendre compte de l’existence effective de ces différents stades d’évolution cérébrale, il suffit de lire avec soin la vie d’Auguste Comte, le créateur du positivisme, qui est devenu mystique à la fin de ses jours, par évolution normale du cerveau et cela au grand scandale de ses disciples, restés en route, qui l’ont cru fou.



Les Sceptiques devenus Croyants.

Il existe toute une bibliothèque de volumes consacrés au problème que nous ne faisons qu’esquisser ici.

Dans une excellente brochure L’au-delà et la survivance, l’auteur, Léon Denis, bien connu de tous les psychistes, écrit à propos des sceptiques devenus croyants quelques lignes que nous nous faisons un plaisir de citer en renvoyant le lecteur à l’ouvrage entier :

« N’est-ce pas là une chose singulière ? Jamais peut-être on n’avait vu un ensemble de faits, considérés d’abord comme impossibles, dont l’idée ne soulevait dans la pensée de la majorité des hommes que l’antipathie, la méfiance, le dédain, qui étaient en butte à l’hostilité de plusieurs institutions séculaires, finir par s’imposer à l’attention et même à la conviction d’hommes instruits, de savants compétents, autorisés par leurs fonctions et leur caractère.

« Ces hommes d’abord sceptiques, en sont venus, par leurs études, leurs recherches, leurs expériences, à reconnaître et à affirmer la réalité de la plupart des phénomènes spirites.

« Sir Willams Crookes, le plus grand physicien des temps modernes, après avoir observé pendant trois ans les matérialisations de l’esprit de Katie King et les avoir photographiées, a déclaré : Je ne dis pas : cela est possible, je dis : cela est. « On a prétendu que W. Crookes s’était rétracté. Or, il a répondu lui-même à cette insinuation dans son discours d’ouverture au Congrès de Bristol, comme président de l’Association britannique pour l’avancement des sciences. Parlant des phénomènes qu’il a décrits, il ajoute :

« Je n’ai rien à rétracter, je m’en tiens à mes déclarations déjà publiées. Je pourrais même y ajouter beaucoup. « Russel Wallace, de l’Académie Royale de Londres, dans son ouvrage intitulé : Le Miracle et le moderne spiritualisme, a écrit :

« J’étais un matérialiste si parfait et si éprouvé que je ne pouvais, en ce temps trouver place dans ma pensée pour la conception d’une existence spirituelle… Les faits, néanmoins, sont choses opiniâtres : les fais m’ont vaincu. »

« Le professeur Hyslop, de l’Université de Columbia, New – York, dans son rapport sur la médiumnité de Mrs. Piper entrancée, à dit :

« A en juger d’après ce que j’ai vu moi-même, je ne sais comment je pourrais me dérober à la conclusion que l’existence d’une vie future est absolument démontrée »

« F. Myers, professeur à Cambridge, dans son bel ouvrage : La Personnalité humaine, en arrive à cette conclusion : « Que des voix et des messages nous reviennent d’au delà de la tombe ».

« Parlant de M. Thompson, il ajoute : « Je crois que la plupart de ces messages viennent d’esprits, qui se servent temporairement de l’organisme des médiums pour nous les donner. »

« Richard Hodgson, président de la Société américaine de recherche psychiques, écrivait dans les Proceeding of Society Psychical Research : « Je crois, sans avoir le moindre doute, que les communicants spirites sont bien les personnalités qu’ils disent être ; qu’ils ont survécu au changement que nous appelons la mort, et qu’ils ont communiqué directement avec nous, les soi-disant vivants, par l’intermédiaire de l’organisme de Mme Piper endormie. »

« Le même Richard Hodgson, décédé en décembre 1906, s’est communiqué à son ami James
Hyslop, entrant dans des détails minutieux au sujet des expériences et des travaux de la Société des Recherches psychiques. Il explique comment il faudrait les conduire de manière à prouver son identité.

« Ces communications sont transmises par différents médiums qui ne se connaissent pas, et elles se confirment les uns par les autres. On reconnaît les mots et les phrases qui étaient familiers au communicant pendant sa vie.

« Sir Olivier Lodge, recteur de l’Université de Birmingham et membre de l’Académie royale, écrit, dans The Hilbert Journal, ce qui suit (reproduit par le Light, du 8 juillet 1911) :

« Parlant pour mon couple et avec le sentiment de ma responsabilité, j’ai à constater que comme résultat de mon investigation dans le psychisme, j’ai à la longue et tout à fait graduellement acquis la conviction, et suis maintenant convaincu, après plus de vingt ans d’études, non seulement que la persistance de l’existence personnelle est un fait, mais qu’une communication peut occasionnellement, mais avec difficulté et dans des conditions spéciales, nous parvenir à travers l’espace. »

« Et dans la conclusion de son livre récent : La Survivance humaine, il ajoute :
« Nous ne venons pas annoncer une nouvelle extraordinaire ; nous n’apportons aucun moyen de communication, mais simplement une collection de preuves d’identité soigneusement établies, par des méthodes développées quoique anciennes, plus exactes et plus voisines de la perfection, peut-être que celles obtenues jusqu’ici. Je dis « des preuves soigneusement établies », car l’ingéniosité avec laquelle elles ont été préparées se rencontrent autant de l’autre côté de la barrière que du nôtre ; il y a eu distinctement coopération entre ceux qui sont dans la matière et ceux qui n’y sont pas. »

« Le professeur W. Barrett, de l’Université de Dublin, déclare (Anales des Sciences
psychiques, novembre et décembre 1911) :
« Sans doute, pour notre part, nous croyons qu’il y a « quelque intelligence active à l’oeuvre derrière l’automatisme (écriture mécanique, transe et incorporations) et en dehors de celle-ci une intelligence, qui est plus probablement la personne décédée qu’elle affirme être, que toute autre chose que nous pouvons imaginer… Il est malaisé de trouver une autre solution au problème de ces messages et de ces correspondances croisées, sans imaginer une tentative de coopération intelligente entre certains esprits désincarnés et les nôtres »

« Le célèbre Lombroso, professeur à l’Université de Turin, écrivait dans la Lettura :
« Je suis forcé de formuler ma conviction que les phénomènes spirites sont d’une importance énorme, et qu’il est du devoir de la science de diriger son attention sans délai sur ces manifestations ».


« M. Boutroux, membre de l’institut et professeur à la Faculté des lettres de Paris, s’exprime ainsi dans le Matin du 14 mars 1908 :

« Une étude large, complète, du psychisme n’offre pas seulement un intérêt de curiosité, même scientifique, mais intéresse encore très directement la vie et la destinée des individus et de l’humanité. »

« Le savant M. Duclaux, directeur de l’institut Pasteur, dans une conférence faite à l’institut général psychologique il y a quelques années disait : « Je ne sais si vous êtes comme moi, mais ce monde peuplé d’influence que nous subissons sans le connaître, pénètre de ce quid divinum que nous devinons sans en avoir le détail, eh bien ! ce monde du psychisme est un monde plus intéressant que celui dans lequel s’est jusqu’ici confinée notre pensée. Tâchons de l’ouvrir à nos recherches. Il y a là d’immenses découvertes à faire dont profitera l’humanité. »


Toutes ces citations s’appliquent à des positivistes prêts à passer du système personnel, qu’ils se sont fait, à toute une série de croyances raisonnées qui les amènera peu à peu à cet état du cerveau que les écoles orientales comparent à une eau tranquille, dans laquelle peuvent se refléter et parvenir jusqu’à la conscience de l’état de veille tous les enseignements reçus par l’Esprit humain dans les Plans Invisibles de la Nature.

Cette évolution des croyances peut, ce qui est rare, se réaliser entièrement dans une seule vie humaine, comme dans les cas d’Auguste Comte ; soit, plus fréquemment, demander plusieurs existences.


Dans le premier stade, alors que l’homme se contente d’admettre, sans les discuter, les idées qu’on lui présente, on peut placer tous les êtres capables de croyances aveugles et légèrement superstitieuses, telles, par exemple, que la croyance à saint Antoine de Padoue pour retrouver un objet perdu, obtenir une place, et tous ceux enfin qui suivent machinalement d’après une impulsion primitive les préceptes d’une religion quelconque.

Dans le deuxième, le cerveau commence à vouloir connaître les limites de son domaine, il pénètre dans le pays du doute et de la négation. On peut y placer toutes ces grandes intelligences qui n’ont pas encore rencontré leur voie et qui, de Gallilée à Tolstoï, ont étonné le monde par la lutte constante de leur génie avec la terrible, immuable et unique vérité.

Comme prototype du cerveau qui a pénétré dans le froid équilibre du troisième stade, celui du Matérialisme pur, qui est souvent fataliste, nous indiquerons le médecin positiviste et athée, n’ayant jamais trouvé l’âme sous son scalpel, pas plus que le mécanicien ce trouve le télégraphiste en démontant un appareil ou le violoniste en brisant le violon.

Le médecin matérialiste nie froidement tout ce qui ne tombe pas dans sa logique mentale.
Même si son coeur venait à enregistrer tout à coup une vivante et merveilleuse vérité, son cerveau se fermerait et ne laisserait pas passer jusqu’à sa conscience cette vérité étrangère.

Les faits qui n’entrent pas dans sa manière de voir sont purement et simplement rejetés sans examen.

Puis, sous l’influence d’une douleur, peut être, viennent les « lueurs nouvelles » ; le Positiviste ne recule plus devant les faits les plus contraires à sa manière de voir, mais il les étudie d’une façon impartiale : citons ici les noms de Lodge, Myers, Russell, Wallace, Lombroso, Charles Richet, etc…


Voici maintenant le cinquième stade, dans lequel nous classerons tous les cerveaux qui ont réussi par l’étude des faits à se créer un système personnel plus ou moins rapproché de l’enseignement de la tradition. Peu à peu ils seront amenés, non plus à la croyance aveugne, mais à la croyance expérimentale, raisonnée.

C’est alors, à tous ses degrés, la connaissance directe par le coeur des grandes vérités spirituelles, mais c’est en même temps la réception dans le cerveau de ces vérités grandioses.

C’est l’équilibre parfait entre les facultés féminines et masculines de l’être humain. La lumière merveilleuse de la Foi illumine alors les cellules cérébrales, qui, à leur tour, adaptent à la vie physique, parfois en les recouvrant d’un voile nécessaire, les connaissances spirituelles parvenues jusqu’à elle.

Alors, enfin, l’organisme physique de l’homme constitue Pour son principe directeur : l’âme, un instrument parfait. L’Evolution cérébrale est terminée pour la terre.

1 commentaires:

Andrée a dit…

Salut!
Aujourd'hui, tu as dit: "L'autre solution, c'est de faire une enquête approfondie, vous sériez alors surpris de ce que l'on peut apprendre en remontant aux origines..."

Et je suis venue aux origines de ton blog.

C'est fou, je n'avais jamais pris le temps de te lire depuis le début, j'ai commencé à te lire au cours de 2012 quand je t'ai trouvé!

Mais j'aime vraiment vraiment beaucoup; même si je sens mes connaissances en deçà des tiennes. Je pense avoir une bonne idée de la toile de fond, mais je n'en suis pas encore certaine... J'aime ce que tu dis, j'espère y trouver le "lien" qui sera le "liant" de tout ce qu'il y a dans ma tête.
Merci!

Go! Je continue ma remontée des origines!

Enregistrer un commentaire

Commentaires fermés

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.