lundi 5 mars 2012

Ils ont le vice de la mort


Avez-vous déjà connu quelqu'un qui a la mort dans la peau ? Quand quelqu'un est vraiment accro à la mort, il se pourrait bien que ce zèbre ait de la sympathie pour des lieux très ténébreux. Malheureusement, un nombre croissant de scientifiques, politiciens et faiseurs d'opinion mondiaux pensent que nous devons réduire la population humaine pour le bien de la planète.

Ils sont convaincus que l'humanité est à l’origine du réchauffement climatique [inexistant, ndt], de la disparition des autres espèces, et qu’elle rend cette planète invivable.

Dans leur quête pour sauver l'avenir de la planète, ils deviennent de plus en plus effrontés et confiants dans leurs exigences de contrôle démographique. Ils aiment bien la mort car ils croient qu’elle permettra de sauver la Terre.

Ils s'imaginent qu’avec moins d’êtres humains aux alentours, il y aura moins d’émissions de carbone, moins de pollution et davantage d’espace pour les autres espèces. Cette solution étant posée, comment la mettront-ils en pratique ?



Eh bé, comme vous pourrez le lire plus loin dans cet article, l’« avortement postnatal » [*], les « équipes euthanasiques itinérantes », la « destruction du sperme par les ultrasons » et des contraceptifs dans l’eau du robinet, ne sont que quelques-uns des moyens proposés pour réduire la population humaine actuelle.

La phobie de la vie et l'amour de la mort sont enseignés dans les collèges et les universités partout dans le monde occidental. Chaque année passant, cette idéologie de contrôle démographique est de plus en plus dominante.

[* Ndt : Avortement postnatal est la traduction littérale de after-birth abortion. Cela donne en français une espèce d’oxymore. Il s’agit en réalité de se débarrasser des nouveau-nés à la manière dont certains noient les chatons nouveau-nés.]

Je me rends compte que l'idée de brigade euthanasique mobile sent la science fiction, mais, en vérité, il ne s’agit pas seulement d’un concept utopiste.

En fait, aux Pays-Bas, six escouades euthanasiques ambulantes font désormais du porte-à-porte pour aider les patients âgés à mettre fin à leur vie chez eux, dans le confort.

Tirée d’un article récent de The Independent, voici la description du programme :

Ce projet, qui a suscité de vives critiques des médecins, est une trouvaille de Right to Die NL., la branche néerlandaise de la fédération mondiale (Droit à Mourir), en grande partie financée par des donateurs. Il découle d’une décision gouvernementale de 2002, visant à légaliser l'euthanasie ; ce qui fait des Pays-Bas le premier pays au monde à l’avoir fait. Walburg de Jong, une porte-parole de l'organisation, a déclaré que, depuis cet arrêté, environ 3100 suicides assistés ont été réalisés chaque année. Elle a précisé que les équipes euthanasiques mobiles opèrent bénévolement et ont été conçues pour aider les patients qui endurent d’interminables souffrances à mettre fin à leur vie.

Vous est-il possible d’imaginer vos grands-parents recevant un jour la visite d'une escouade euthanasique mobile ?

Mais il n’y a pas que les personnes âgées qui font l’objet de l’opération Grande Faucheuse.

Dernièrement, faisant les manchettes partout dans le monde, deux scientifiques ont publié un document demandant la légalisation de l’« avortement postnatal ».

En Australie, à l'université Monash de Melbourne, Alberto Giubilini et Francesca Minerva ont rédigé ensemble un article intitulé « After-birth abortion: why should the baby live? » [Avortement postnatal : Pourquoi le bébé devrait-il vivre ?], paru dans le Journal of Medical Ethics.

Dans leur article, ils affirment que le bébé n’est qu’une « personne potentielle » et que « se débarrasser d’un nouveau-né devrait être permis dans chaque cas où l'avortement l’est, y compris dans le cas où le nouveau-né est parfaitement viable. »

Giubilini et Minerva soutiennent que ce n’est pas parce qu’un bébé est un être humain qu'il a des droits. La citation suivante est tirée de leur article :

« Le fait que quelqu’un soit humain n’implique pas en soi de lui attribuer le droit à la vie. En effet, beaucoup d'êtres humains ne sont pas considérés comme ayant le droit de vivre : Embryons surnuméraires sur lesquels est autorisée la recherche sur les cellules souches embryonnaires, fœtus provenants d'avortements autorisés, criminels passibles légalement de la peine capitale ».

Giubilini et Minerva croient aussi que la « charge » d’un nouveau bébé, placée sur la famille et sur la société, doit être considérée en priorité quand il s'agit d’affaires de vie et de mort. Voici une autre citation de leur article :

« Il se pourrait bien qu’élever ces enfants soit un fardeau insupportable pour la famille, et la société dans l’ensemble... Pour ces raisons, le fait que le fœtus ait le potentiel de devenir quelqu’un qui aura (au moins) une vie acceptable, n'est pas une raison interdisant d’abréger sa vie. »

Giubilini et Minerva soutiennent que l’« avortement postnatal » aurait beaucoup d'avantages.

Par exemple, environ un tiers des bébés atteints du syndrome de Down ne sont pas diagnostiqués dans l'utérus. L’avortement postnatal résoudrait ce « problème », en permettant aux mères d’éliminer ces nouveau-nés.

D'autres scientifiques ne s’embarrassent pas seulement de donner d’autres « choix » aux personnes âgées et aux nouvelles mères. Nombreux sont ceux qui préconisent à présent la mise en œuvre de mesures globales rigoureuses, visant à réduire la population humaine pour faire quelque chose pour l'environnement.

Par exemple, à l’université d’État du Colorado, le professeur Philip Cafaro a publié dernièrement un document intitulé « Climate Ethics and Population Policy » [Éthique en matière de climat et politique démographique]. Dans ce document, Cafaro a déclaré que les humains commettent un « génocide interspécifique » et que, par conséquent, il est impératif de réduire notre nombre :

« Des scientifiques parlent maintenant des exigences accrues de l'humanité et des impacts sur le globe, comme de l'avènement d'une nouvelle époque géologique : L'anthropocène. Pareille appropriation égoïste et destructrice des ressources de la Terre ne peut être décrit que comme un génocide interspécifique. »

Pour Cafaro, simplement stopper la croissance démographique ne suffit pas. Selon lui, pour éviter « le catastrophique changement climatique mondial », il nous faut réduire « considérablement » la taille de la population mondiale :

« Stopper la croissance démographique est à la quasi-certitude une condition nécessaire (mais non suffisante) pour prévenir le catastrophique changement climatique mondial. En effet, il est possible que réduire considérablement les chiffres actuels de l'humanité soit nécessaire pour y arriver. »

Malheureusement, l’amour pour la Grande Faucheuse est désormais largement répandu dans les collèges et universités zuniennes. Par exemple, à Austin, Eric R. Pianka, professeur de biologie à l'université du Texas, a écrit autrefois ceci :

Je n’entretiens aucune haine envers les gens. Pourtant, je suis convaincu que le monde, incluant toute l'humanité, serait manifestement bien mieux si nous étions beaucoup moins nombreux.

Contenir la populace est aussi une marotte dans laquelle Bill Gates a investi beaucoup de fric. L'exemple suivant est tiré d'un article récent de Natural News :

La vaccination de masse n’est apparemment pas la seule stratégie de dépopulation adoptée par la Fondation Bill & Melinda Gates, puisque de nouvelles recherches financées par cette organisation ont développé un moyen pour détruire à volonté les spermatozoïdes avec un système à ultrasons. BBC News signale que la fondation Gates a accordé une subventions à des chercheurs de l'université de Caroline du Nord pour développer cette nouvelle méthode de contraception.

Dans le cadre de son étude, l'équipe de l’université de Caroline du Nord a testé les ultrasons sur des rats de laboratoire et constaté que deux doses de 15 minutes " réduisaient considérablement " tant le nombre de spermatozoïdes que leur intégrité. Quand ils sont administrés à deux jours d'intervalle dans un bain d'eau tiède salée, les ultrasons font chuter le nombre de spermatozoïdes sous les dix millions par millilitre dans le sperme de rats, ce qui représente cinq millions de moins que le seuil de stérilité, et le sperme reste dans cet état jusqu'à six mois durant.

Malheureusement, ce ne sont pas seulement quelques scientifiques et faiseurs d'opinion qui sont obsédés par la mort et le contrôle démographique.

Comme je l'écrivais précédemment à ce propos, l'Organisation des Nations Unies continue d’encourager l'Agenda 21 sur l’ensemble du globe. Voici comment l'ONU définit l'Agenda 21 :

L'Agenda 21 est un plan d'action exhaustif devant être adopté au niveau mondial, national et local par les organisations du réseau des Nations Unies, les gouvernements et les principaux groupes dans tous les domaines où l’Homme affecte l'environnement.

L'ONU publie rapport après rapport exigeant davantage d’« emprise mondiale » sur l'environnement. Ce qui suit est tiré d'un article récent de Fox News :

Le rapport, « 21 Issues for the 21st Century » [21 problèmes pour le 21ème siècle], de Processus de prospective du Programme des Nations Unies pour l’environnement, est l'aboutissement du déroulement de deux ans de discussions impliquant un noyau de 22 scientifiques. On s’attend à ce qu’il reçoive une attention considérable dans la période préparatoire à la Conférence des Nations Unies de Rio+20 sur le développement durable, qui se tiendra à Rio, au Brésil, en juin.

Les scientifiques qui ont rédigé le rapport disent qu'il se focalise sur l'identification des problèmes émergents dans l'environnement mondial, et qu'il ne s’agit pas de rendre des solutions obligatoires.

Mais ses détracteurs voient dans ses 60 pages un programme caché, qui exige la refonte complète de la façon dont la nourriture et l'eau du monde sont produites et distribuées – quelque chose dans le rapport exprime le « besoin urgent » pour la race humaine de garder en toute sécurité l’eau et les ressources alimentaires, elles-mêmes.

Mais ce n'est pas seulement sur la nourriture et l'eau que l'Organisation des Nations Unies veut la maîtrise.

La vérité, c’est que l'Organisation des Nations Unies est absolument obsédée par le nombre de gens vivant sur la planète.

Dans un récent rapport, intitulé « Resilient People, Resilient Planet: A Future Worth Choosing » [Population vigoureuse, planète élastique : Un avenir qui mérite d'être choisi], l'ONU a mis en garde au sujet de nos styles de vie « non viables » et sur l'impact désastreux de la croissance démographique :

Mais que devons-nous faire ensuite pour réellement faire la différence entre la population mondiale et la planète ? Nous devons comprendre tous les aspects du défi. Nous devons reconnaître que ce qui entraîne cette menace inclue les modes de vie non viables, les modèles de production et de consommation, et l'impact de la croissance démographique. Comme la population mondiale croîtra de 7 milliards à près de 9 milliards d'ici 2040, et que le nombre de consommateurs de classe moyenne croîtra de 3 milliards dans les 20 prochaines années, la demande de ressources montera de façon exponentielle. En 2030, le monde aura besoin en plus d’au moins 50 pour cent de nourriture, 45 pour cent d'énergie et 30 pour cent d’eau – tout ça au moment où les frontières environnementales révèlent de nouvelles limites pour y répondre. Ceci n’est pas moins vrai pour le changement climatique, qui affecte tous les aspects de la santé humaine et planétaire.

Ces jours-ci, on nous répète constamment que le problème réside dans le fait qu’il y a « trop de gens » et que s’ils étaient moins nombreux, ils seraient mieux.

Certains olibrius du gouvernement zunien en sont même à prêcher cette idéologie.

Pas plus tard que l'autre jour, Kathleen Sebelius, la secrétaire de Health and Human Services, a proclamé publiquement que le nouveau requis de couverture en matière de stérilisation et de contraception pour tout régime d'assurance santé, sera bon pour les employeurs et les compagnies d'assurance santé, puisqu’il implique moins de naissances. Elle a soutenu que l’économie de moins de gens à naître fera plus que compenser les frais de stérilisation et de contraception.

Jeudi, Sebelius a déclaré ce qui suit au Congrès :

« La réduction du nombre de grossesses compense le coût de la contraception ».

D'autres phénomènes de l'administration Obama prêchent aussi l'évangile du contrôle démographique. La ministre zunienne de l’Ingérence à l’étranger, Hillary Clinton, a même déclaré que le contrôle démographique sera dorénavant une « caractéristique centrale » de la politique étrangère zunienne.

On découvre même le penchant envers le macchabée à la Maison Blanche. John P. Holdren, conseiller supérieur en science de Ben Obama, a écrit autrefois ceci :

« Malgré des difficultés relativement plus grandes que pour la vasectomie, au lieu d'essayer de stériliser les hommes, un programme de stérilisation des femmes pourrait être plus facile à mettre en œuvre, après leur deuxième ou troisième enfant.

Le développement d'une capsule stérilisante de longue durée, qui pourrait être implantée sous la peau et enlevée quand la grossesse est désirée, ouvre des possibilités supplémentaires pour le contrôle coercitif de la fertilité. La capsule pourrait être implantée à la puberté et, avec la permission officielle, extraite pour un nombre limité de naissances. »

Cette citation devrait vous glacer jusqu’aux os.

Dans la Zunie d'aujourd'hui, la vie est considérée comme ayant peu de valeur, et c'est particulièrement vrai si, d’une quelconque manière, vous êtes « handicapé » ou « loupé ».

Dernièrement, dans un hôpital zunien, une greffe de rein a été refusée à Amelia, une fillette de 3 ans, parce qu'elle est considérée comme une « arriérée mentale ».

Comment vous sentiriez-vous si c'était votre enfant ?

Malheureusement, la société s'éloigne toujours de l'idée que la vie est porteuse de valeurs et mérite d'être préservée.

En fait, de nombreux grands faiseurs d'opinion mondiaux exigent ouvertement une réduction spectaculaire du nombre d'Hommes.


Ted Turner, le fondateur de CNN, a dit ceci :

« Une population totale de 250 à 300 millions d’individus, soit une baisse de 95% par rapport au nombre actuel, serait l'idéal. »

Pour bien d’autres citations choquantes, de scientifiques, politiciens et principaux faiseurs d'opinion mondiaux, à propos du contrôle démographique, voyez simplement cet article que j'ai publié précédemment.

Le monde devient un endroit très cruel.

Ceux au sommet nous regardent en bas comme si nous étions de la vermine devant être exterminée.

Ce macabre programme de contrôle démographique nous est de plus en plus prêché par les grands médias. Par exemple, il suffit de regarder ce qui, d’après l'éditorialiste de The Detroit News, devrait être fait dans le Michigan :

Puisque l'attention nationale se porte sur le contrôle des naissances, voici mon idée : Si nous voulons lutter contre la pauvreté, réduire la violence criminelle et faire descendre notre embarrassant taux de vie dans la marginalité, nous devons remplacer les contraceptifs par du fluorure dans l'eau potable du Michigan.

Nous avons un problème de bébés dans le Michigan. Trop de bébés sont nés de parents immatures, dénués des compétences nécessaires pour les élever ; un trop grand nombre sont mis au monde par des femmes pauvres qui n’ont pas les moyens de s’en occuper, et trop nombreux sont ceux engendrés par de misérables fainéants qui répandent leurs semences comme des pissenlits, puis se mettent à l’abri des répercussions.

Les problèmes sociaux au Michigan et les coûts énormes qui s’y rattachent ne se résorberont pas tant que nous n’imposerons pas des obligations en matière de reproduction.

Est-il sérieux en proposant de mettre des contraceptifs dans notre eau potable ?

Comment peut-on être tordu à ce point ?

Malheureusement, comme je l’ai déjà mentionné, cette idéologie est prêchée sans répit dans des milliers de collèges et universités, partout dans le monde.

Les adeptes de cette idéologie macabre aiment la mort et sont obsédés par le contrôle démographique.

Ils vont tout simplement continuer à pousser de plus en plus et toujours plus loin leur ordre du jour.

Ils pensent vraiment devoir réduire notre nombre pour sauver la planète.

Mais dans leur zèle pour « sauver la Terre », ils peuvent nous entraîner tous dans un endroit très, très sombre.

Original : endoftheamericandream.com/archives/they-love-death

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

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