vendredi 16 novembre 2012

Il tombe dans le coma et se réveille au paradis !




L’histoire d’Eben Alexander, en dehors de son cursus scientifique hors du commun, est somme toute assez classique : en 2008, à l’âge de 52 ans, il a été victime d’une forme très rare de méningite foudroyante et s’est retrouvé plongé dans le coma pendant une semaine avec un encéphalogramme quasi-plat. Mais, pendant que son cerveau ne montrait pratiquement aucun signe d’activité, Eben Alexander vivait, selon ses propres termes, une « odyssée lumineuse et parfaitement cohérente.
Quelques extraits de son témoignage :

Je suis le fils d’un neurochirurgien et j’ai grandi dans un environnement scientifique. Je comprends les mécanismes à l’œuvre dans le cerveau quand une personne est proche de la mort et j’ai toujours pensé qu’il y avait de bonnes explications scientifiques à ces voyages paradisiaques hors du corps que décrivent ceux qui ont échappé de peu à la mort.
J’avais de la sympathie pour les croyants, et même je les enviais, mais en tant scientifique, je ne pouvais pas partager leur foi.
Le cerveau est un mécanisme sophistiqué et fragile. Si vous diminuez dans des proportions infimes la quantité d’oxygène qu’il reçoit, vous provoquez une réaction. Rien de surprenant, donc, à ce que des gens victimes d’un traumatisme sévère reviennent de leur expérience avec des histoires étranges. Mais cela ne signifie pas que leur « voyage » était réel.
(…)

Mais, à la fin de l’année 2008, après sept jours passés dans le coma durant lesquels la partie humaine du cerveau, le néocortex était inactif, j’ai expérimenté quelque chose de si profond qu’il m’a donné une raison scientifique de croire que la conscience survit après la mort. Je sais comment résonne aux oreilles des sceptiques une phrase comme la mienne. Aussi, je vais raconter mon histoire avec les mots et la logique du scientifique que je suis.

Il y a quatre ans, je me suis réveillé avec une migraine extrêmement violente. En quelques heures, mon cortex -la partie du cerveau qui contrôle la pensée et les émotions- a cessé de fonctionner. Les médecins de l’hôpital de l’hôpital général de Lynchburg, en Virginie, où j’avais exercé, ont diagnostiqué une forme rare de méningite bactérienne qui frappe généralement les nouveaux-nés. La bactérie E.coli avait pénétré mon fluide cérébrospinal et dévorait mon cerveau.

Mes chances d’en réchapper autrement que dans un état végétatif étaient faibles quand j’ai été admis aux urgences. Très vite, elles sont devenues inexistantes.
(…)

Mais pendant que les neurones de mon cortex étaient réduits à l’inactivité complète par la bactérie, ma conscience libérée du cerveau parcourait une dimension plus vaste de l’univers, une dimension dont je n’avais jamais rêvé et que j’aurais été ravi d’expliquer scientifiquement avant que je ne sombre dans le coma.
(…)

Je ne suis pas la première personne à avoir découvert que la conscience existe au-delà du corps. Mais, à ma connaissance, personne n’a jamais effectué ce voyage avec a) un cortex complètement hors service et b) sous une surveillance médicale de chaque instant durant mes sept jours de coma.

Les principaux arguments avancés pour réfuter les expériences de mort imminentes induisent qu’elles sont le résultat d’un dysfonctionnement minime, transitoire ou partiel du cortex. Or, ma NDE n’est pas survenue pendant que mon cortex dysfonctionnait mais alors qu’il était totalement inactif (« off » dans le texte original NDR). Ce fait est avéré par la gravité et la durée de ma méningite ainsi que par les scans et les examens neurologiques que j’ai subis. Selon les connaissances médicales actuelles sur le cerveau et l’esprit, il n’y avait absolument aucune chance que je conserve ne serait-ce qu’une lueur de conscience ténue et limitée durant cette période. À plus forte raison, il était impossible que je sois emporté dans cette odyssée éclatante et parfaitement cohérente.

Il m’a fallu des mois pour parvenir à accepter ce qui m’est arrivé.
(…)


Vers le début de mon aventure, j'étais dans un lieu rempli de nuages. Gros, cotonneux, blanc-rosé, qui contrastaient nettement avec le ciel bleu-noir profond.

Plus haut que les nuages — infiniment plus haut — une foule d’êtres transparents, chatoyants, décrivaient un arc dans le ciel, en laissant derrière eux de longues lignes ressemblant à des serpentins.
Des oiseaux ? Des anges ? Ces mots furent enregistrés plus tard, quand j'ai mis mes souvenirs par écrit. Mais aucun de ces mots ne rend justice aux êtres eux-mêmes, qui étaient tout simplement complètement différents de tout ce que j'ai connu sur cette planète. C’étaient des formes supérieures. Plus avancées.



Un son, énorme et retentissant comme un chant merveilleux, est descendu d'en haut, et je me demandais s’il était produit par les êtres ailés. Encore une fois, en y réfléchissant plus tard, il m'est apparu que la joie de ces créatures, tandis qu’elles s’élançaient, était telle qu'elles devaient faire ce bruit — que si la joie ne venait pas d'eux de cette façon alors ils ne seraient tout simplement pas en mesure de la contenir. Le son était palpable et presque matériel, comme une pluie que vous pouvez sentir sur votre peau mais qui ne vous mouille pas.

Dans cet endroit où j'étais maintenant, voir et entendre n'étaient pas séparés. Je pouvais entendre la beauté visuelle des corps argentés de ces êtres scintillants au-dessus de moi, et je pouvais voir la joyeuse perfection de ce qu'ils chantaient. Il semblait que vous ne pouviez pas regarder ou écouter quoi que ce soit dans ce monde sans en devenir une partie — sans vous y joindre de quelque manière mystérieuse. Encore une fois, de mon point de vue actuel, je dirais que vous ne pouvez pas du tout regarder quoi que ce soit dans ce monde, car le mot « regarder » lui-même implique une séparation qui n'existait pas là-bas. Tout était différent, cependant tout était aussi une partie de tout le reste, comme les riches dessins entremêlés d’un tapis persan... ou d’une aile de papillon.

Les choses devinrent encore plus étranges. Pendant la majeure partie de mon voyage, quelqu'un d'autre était avec moi. Une femme. Elle était jeune, et je me souviens à quoi elle ressemblait dans tous les détails. Elle avait les pommettes hautes et des yeux bleu profond. Des tresses brun doré encadraient son ravissant visage.



 Lorsque je l'ai vue la première fois, nous chevauchions côte-à-côte sur une surface aux motifs complexes que je reconnus après un moment comme étant l'aile d'un papillon. En fait, des millions de papillons étaient tout autour de nous — de grandes vagues de papillons virevoltants, plongeant vers le bas dans les bois et remontant pour revenir à nouveau autour de nous. C'était un fleuve de vie et de couleur qui se déplaçait dans les airs. Elle me regarda avec un regard qui, si vous l'aviez vu pendant cinq secondes, justifierait d’avoir vécu toute votre vie jusque là, quel que soit ce qui s'était passé pendant ce temps. Ce n'était pas un regard romantique. Ce n'était pas un regard d'amitié. C'était un regard qui était en quelque sorte au-delà de tout cela, au-delà de tous les différents compartiments de l'amour que nous avons ici-bas sur terre. C’était quelque chose de plus élevé, qui renfermait en soi toutes ces autres sortes d'amour tout en étant en même temps beaucoup plus vaste qu’elles toutes réunies.

Sans utiliser aucun mot, elle me parla. Le message est passé à travers moi comme un souffle, et j'ai compris instantanément que c'était vrai. Je le savais de la même manière que je savais que le monde autour de nous était réel — qu’il n'était pas une sorte de fantasme, éphémère et chimérique.
Le message comportait trois parties, et si j'avais à les traduire en langage terrestre, je dirais qu'elles donnaient quelque chose comme ceci :

« Tu es aimé et chéri, tendrement, pour toujours. » « Tu n'as rien à craindre. » « Tu ne peux pas faire d’erreur. » Le message m'a inondé d’un sentiment de soulagement immense et fou. C'était comme si on me remettait les règles d’un jeu que j’avais joué toute ma vie sans jamais le comprendre pleinement.



Je sais à quel point cela peut sembler extraordinaire et incroyable. Si, par le passé, quelqu’un -et même un docteur- m’avait raconté une telle histoire, j’aurais été certain qu’il était sous l’emprise d’une illusion. Mais ce qui m’est arrivé est très loin d’être une illusion. C’est un événement réel, aussi réel que tous les évènements de ma vie, y compris mon mariage et la naissance de mes deux enfants.

Ce qui m’est arrivé demande une explication.

La physique moderne nous dit que l’univers est unité, qu’il est indivisible. Bien que nous ayons l’impression de vivre dans un monde de séparation et de différenciation, chaque objet et événement dans l’univers fait partie d’un tissu reliant tous les autres objets et évènements existants. Il n’existe pas de séparation véritable. Avant mon expérience, ces idées étaient des abstractions. Aujourd’hui, ce sont des réalités.
(…)

Les regards d’incrédulité polie que l’on me réserve aujourd’hui -en particulier de la part mes pairs- me font comprendre à quel point il est difficile d’expliquer l’énormité de ce que j’ai vu et expérimenté.
(…)

Il est désormais évident pour moi que l’image matérialiste du corps et du cerveau comme producteurs plutôt que véhicules de la conscience humaine est caduque. A la place, une représentation nouvelle du corps et de l’esprit va émerger et, en fait, est déjà en train d’émerger. Cette représentation est à la fois scientifique et spirituelle en proportions égales. Elle donnera de la valeur à ce qui a toujours été privilégié par les plus grands scientifiques de l’histoire : la vérité.










« Proof of Heaven: A Neurosurgeon’s Journey into the Afterlife », paraîtra le 23 octobre aux Etats-Unis aux éditions Simon & Schuster.



 Sources :
 
http://www.thedailybeast.com/newsweek/2012/10/07/proof-of-heaven-a-doctor-s-experience-with-the-afterlife.html
http://notreexperience.actifforum.com/t2058-la-nde-du-professeur-eben-alexander

http://dark-zone.blog.parismatch.com/2012/10/13/n-d-e-lincroyable-odyssee-du-dr-eben-alexander/


4 commentaires:

ezekiel a dit…

tiens je te mets ça ici , fake ou pas je sais pas

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-eclipse-un-objet-massif-apparait-entre-la-lune-et-le-soleil-video-112506364.html

Anatole Patachon a dit…

ça y est, les scientifiques atterrissent....
S'ils pouvaient tous admettre que le peu qu'ils imaginent savoir n'est qu'une infime partie de la réalité, et du coup perdre un peu de leur suffisance, ils feraient alors un énorme progrès.
Le cerveau humain n'est qu'un "terminal", nous sommes télécommandés dans nos existences terrestres afin de faire progresser nos âmes. Dans le bon sens, tant qu'à faire...
Les vies s'enchainent les unes derrière les autres, jusqu'au moment où le niveau nécessaire est atteint. Ensuite ? Ben j'en sais rien, j'en suis pas encore arrivé là... :)

lejoe a dit…

Il n'y a qu'une certitude, les personnes qui on fais une experience de nde qu'elle soit bonne ou mauvaise (car les mauvaises existent aussi). C'est gens etaient VIVANTS.

Personne (sauf dans les mythes) n'est revenu de la mort physique (biologique pas médical) à la vie pour temoigner d'un hypothétique au dela.
Ce type d'experience se retrouve aussi sous l'emprise de drogue.

Ces experiences de nde débouche forcement d'un procédé chimique de notre corps, il n'y a pas que le cerveau, l'adn ou d'autre mecanismes on sans doute leurs rôle a jouer.

Evidement cela n'est valable que dans le paradigme de notre monde matérialisme.
Meme s'il existe autre chose peut etre après la mort du corps, nous ne le seront jamais
La matrice observable dans lequel nous évoluons implique un début et une fin.
Les hommes on depuis l'aube des temps fabriquer des mythes pour se rassurer sur ce qu'il ne pouvait contrôler ou savoir. Remettant leurs destins et leurs vies a une idôlatrie quelconque, au lieu de faire fonctionner leurs raison. Le nihilisme des arrières mondes de Nietzsche l'explique très bien.
La seul vrai vie que nous avons elle est ici et maintenant, essayons de la rendre la meilleur possible, pour soi et pour les autres.

Id Grey a dit…

C'est plus fort que moi, il faut que je réagisse au (long) message de lejoe.
Et je n'ai que deux choses à écrire :

Le première est une citation qui veut "tout dire" : "Quand on parle des vérités qui se cachent derrière un sujet, on s'addresse à ceux qui comprennent les responsabilités que cela implique."

La deuxième chose tient en beaucoup trop de mots, je vais donc essayer de faire (très) court : "Rendez-vous de l'autre coté". Si il n'y a rien, tu ne te souviendra pas de cette phrase (en fait.. Tu ne sera carrément "plus", ce qui à ton sens est tout à fait possible) et tu ne pourra donc pas dire que j'ai tort. Si il y a quelque chose, tu t'en souviendra ("Je pense donc je suis", inutile de citer l'auteur ^w^), et tu sauras que tu t'es trompé.

PS : Des fois je me dis que si il existe uniquement un "après-vie" pour ceux qui y croient, c'est d'autant mieux puisqu'au moins on ne croisera pas tous nos détracteurs (qui auront des raisons de se sentir cons).

Sur ceux, bonne journée !

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