vendredi 14 décembre 2012

Israel plaque tournante du traffic d'organes.

Il suffit d'aller sur la page wikipédia consacré à ce fléau pour se rendre compte que les israéliens sont à la pointe de ce commerce macabre qui rappelons le s'effectue à partir de donneurs vivants.


Cas par pays

Israël

En 1968, la toute première transplantation cardiaque réalisée en Israël a consisté à implanter un cœur prélevé sur un patient encore en vie, Avraham Sadegat, sans avoir recueilli le consentement de ses proches. Après avoir, dans un premier temps, refusé de remettre son corps, l’hôpital israélien finit par rendre sa dépouille à ses proches qui ont découvert que son cœur avait été prélevé et ont porté plainte contre trois ministres. L’hôpital avoua ultérieurement que c’était bien le cœur de M. Sadegat qui avait été utilisé pour la première transplantation cardiaque de l'histoire d'Israël.



En 1998, un Écossais, Alistair Sinclair, mourait dans des circonstances étranges, tandis qu’il était en garde à vue à l’aéroport Ben Gourion à Tel Aviv. Sa famille fut informée de son décès et de l'obligation de réunir 4 900 dollars nécessaires pour faire rapatrier son corps. Le frère d’Alistair a déclaré que les Israéliens proposaient avec insistance une autre option : enterrer M. Sinclair dans un cimetière chrétien en Israël, pour un coût d’environ 1 300 dollars. Mais la famille réussit à réunir l’argent, l'autopsie réalisée à Glasgow a révélé que le cœur, ainsi qu’un petit os du cou manquaient. L’ambassade de la Grande-Bretagne à Tel Aviv avait porté plainte contre l’État d’Israël[/b].

En 2009, un article du tabloïd suédois Aftonbladet, intitulé « Nos enfants sont dépouillés de leurs organes » accuse Tsahal de couvrir un trafic d'organes prélevés sur des Palestiniens. Cet article avait suscité la colère du gouvernement israélien et avait causé un malaise diplomatique entre la Suède et Israël qui a demandé une condamnation officielle de l'article, une demande rejetée par le gouvernement suédois qui a manifesté son « attachement à la liberté de la presse »12. Au cours de la polémique créée par l'article, un médecin israélien, le docteur Jehuda Hiss (en), qui fut responsable de l'institut médico-légal israélien Abu Kabir (en), près de Tel Aviv, a révélé que l'armée israélienne a opéré des prélèvements d'organes sur les corps de Palestiniens ainsi que de soldats et citoyens israéliens, et de travailleurs étrangers sans aucune permission de leurs familles. Des spécialistes ont prélevé de la peau, des cornées, des valves cardiaques, et des os. «Nous fermions les paupières avec de la colle (…) nous ne prenions pas de cornée quand nous savions que les familles ouvriraient les yeux» a-t-il expliqué. L'État d'Israël a admis par la suite avoir entretenu, dans le passé, un programme de prélèvement d'organes sur des palestiniens morts sans le consentement de leurs familles mais a indiqué que ces prélèvements auraient cessé en 2000.



En 2010, six Israéliens, parmi lesquels un général de brigade en réserve de l'armée israélienne, Meir Zamir, 62 ans, vétéran médaillé de la guerre du Kippour, et deux avocats ont été arrêtés pour trafic d'organes et fraude. L'affaire a éclaté quand une femme de Nazareth, âgée de 50 ans, avait porté plainte, disant qu’elle avait cédé un de ses reins en raison de difficultés financières pour 100 000 dollars, de retour en Israël, après un voyage en Azerbaïdjan où elle a été opérée, elle a demandé aux trafiquants l’argent qu’ils lui devaient mais ne l’a jamais reçu. Cette plainte a été suivie par une autre semblable, cette fois émanant d'un jeune homme de dix-huit ans, opéré aux Philippines contre une promesse de 80 000 dollars. D’après le quotidien israélien Haaretz, la police a déclaré qu’au cours de l’enquête, elle a « découvert une industrie importante et extrêmement bien organisée du trafic des organes. Ce milieu comporte des trafiquants d’organes, des agents commerciaux et (même) des avocats ».


États-Unis

En 2006, la police de New York a démantelé un réseau de pilleurs de cadavres, qui opérait à travers les canaux médicaux légaux, formé d'entrepreneurs de pompes funèbres et mené par, Michael Mastromarino, un ancien dentiste du New Jersey qui avait créé Biomedical Tissue Services, une entreprise revendant des organes humains pour des implants médicaux. Des os, des tendons, des valves de cœur et d'autres tissus ont été retirés sur plus de milles personnes récemment décédées. «Ils falsifiaient les documents pour indiquer que les os émanaient de personnes sans maladie, alors que la plupart en avaient, ce qui rendait illégaux le prélèvement de ces os et leur revente», a déclaré le procureur adjoint Michael Vecchione. Les malfaiteurs créaient également de faux certificats par lesquels les personnes faisaient don de leur corps après leur mort3.

En 2009, un vaste réseau de corruption, de blanchiment d’argent à travers des organisations caritatives aux États-Unis et en Israël et de trafic d'organes qui prenait source en Israël avait été démantelé par le FBI dans une opération gigantesque, baptisée Operation Bid Rig (en), qui a mobilisé plus de 300 agents. Cinq rabbins, trois maires de l'État du New-Jersey et vingt-six élus et fonctionnaires locaux font partie des 44 personnes arrêtées. Un rabbin orthodoxe de Brooklyn, Levy-Izhak Rosenbaum, 58 ans, gérait, depuis des dizaines d'années, un trafic d'organes. Il les aurait obtenus pour 10 000 dollars avant de les revendre 160 000 dollars. Les donneurs de reins en provenance d'Israël sont en grande majorité des immigrants asiatiques, surtout des Philippins, il menaçait les récalcitrants avec un pistolet. Certains organes ont été prélevés sur des enfants enlevés en Algérie et transférés au Maroc pour subir une opération, l'organe est ensuite expédié vers New York


Roumanie

En 2009, les autorités roumaines ont ouvert une enquête sur un trafic d’ovules impliquant des gynécologues israéliens, dont les deux responsables israéliens de la clinique Sabyc...


Ukraine

En 2010, les autorités ukrainiennes ont mis fin aux activités criminelles d'un groupe transnational spécialisé dans le trafic d'organes et qui a sévi près de trois ans au pays. Selon Louri Kucher, le chef du département de lutte contre la cybercriminalité et la traite au ministère de l'Intérieur, la bande recrutait des citoyens en Ukraine, en Russie, en Moldavie, en Biélorussie et en Ouzbékistan pour la transplantation aux receveurs d'organes, israéliens «pour la plupart», qui payaient entre 100 000 et 200 000 dollars la majeure partie des donneurs ont été opérés à Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan et en Équateur et une partie des interventions chirurgicales a été réalisée dans une clinique réputée de l'Institut Shalimova à Kiev. L'organisation, dirigée par un citoyen israélien, était composée de 12 personnes dont plusieurs Israéliens. Ils ont été tous arrêtés.


Moldavie

En Moldavie des centaines de citoyens ont été recensés comme étant devenus donneurs de reins par besoin, des réseaux de trafiquants qui opèrent entre la Moldavie, la Turquie, l’Ukraine et Israël sont actifs dans le pays rapporte une enquête de la commission de l'assemblée parlementaire européenne des questions sociales, de la santé et de la famille26.

Une agence israélienne opérant en toute légalité à Tel Aviv organise des voyages, vers la Moldavie, pour des transplantations d'organes prélevés parfois sans le consentement de leurs donateurs.

Brésil

En 2004, un réseau international de trafic d’organes qui avait des ramifications en Israël et en Afrique du Sud a été démantelé à Recife au Brésil, des examens médicaux et des tests de compatibilité sanguine avec les demandeurs étaient effectués dans le pays, les candidats sélectionnés étaient emmenés ensuite à Durban, en Afrique du Sud. Ils y étaient opérés et recevaient entre 3 000 et 10 000 dollars. La loi brésilienne interdit la commercialisation d'organes même si le donneur y consent. Elle n'autorise le don d'organes qu'après la mort et avec le consentement de la famille. Dans des cas exceptionnels, le don est possible entre personnes vivantes au sein d'une même famille. Un officier de l’armée israélienne en retraite, Geldaya Tauber Gady, un citoyen israélien, Eliezer Ramon, et 6 Brésiliens ont été arrêtés et jugés. Pour sa défense, Geldaya Tauber Gady, avait expliqué au tribunal qu'il ne pensait pas que son activité était illégale puisque le gouvernement israélien finançait l’opération. L'ambassade d'Israël au Brésil avait alors nié toute participation mais a reconnu que l'État autorisait à ses citoyens en cas d'urgence de se procurer des organes à l'étranger d'une manière « légale » et « conforme aux normes internationales » avec le soutien financier de l'assurance médicale36. Le New York Times a rapporté, ultérieurement, que le dirigeant de ce réseau, l'israélien Ilan Peri, inculpé pour ce trafic mais demeurant en Israël, avait alors transféré ses activités en Chine et opère toujours.


Afrique du Sud

En 2010, un hôpital privé, Sainte-Augustine, de Durban, géré par le plus important groupe hospitalier privé d’Afrique du Sud, Netcare, a été condamné pour avoir procédé illégalement à 109 transplantations de reins sur de riches Israéliens prélevés sur des Brésiliens ou des Roumains pauvres dont certains étaient mineurs.


Haïti

En 2010, un activiste américain de Seattle, T. West, membre d'un groupe appelé AfriSynergy Productions a accusé, dans une vidéo diffusée sur la plateforme Youtube, la délégation médicale israélienne dépêchée par l'état hébreu à Haïti suite au tremblement de terre qui a secoué le pays, de voler les organes des haïtiens victimes du séisme et a rappelé les accusations de prélèvement d'organes portées contre l'armée israélienne dans le passé soulignant qu'il y a peu de poursuites lors de telles tragédies. Dans une interview avec le site Internet israélien Ynet, répondant à des accusations d'antisémitisme il a expliqué qu'il a agi « pour promouvoir des changements positifs chez les Afro-Américains et en Afrique ». « Je ne suis pas un politicien. Je fais un talk-show et du journalisme et je suis aussi membre bénévole d'organisations non lucratives », « Il est bon que l'armée israélienne et d'autres aident là-bas, mais partout il y a la mort, il y a des exploiteurs. Il doit y avoir transparence en Haïti » a-t-il ajouté.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Trafic_d%27organes#Isra.C3.ABl

Vu sur :

 http://novusordoseclorum.discutforum.com/t1944p240-l-entite-sioniste-cette-colonie-appellee-israel-n-a-plus-la-cote#82131

6 commentaires:

crash2012 a dit…

OK mais en Asie ce n'est pas mieux.

Anatole Patachon a dit…

Effectivement, en Chine il est arrivé plusieurs fois que des adolescents se fassent droguer dans des boites de nuit et se réveillent quelques jours plus tard dans une chambre d'hôtel avec un rein ou un autre truc en moins. Le Chine est devenue une véritable caricature en ce qui concerne la délinquance, ils ont mis les bouchées doubles pour combler leur retard et ont atteint je pense le même niveau qu'en ex-URSS. A Canton, des femmes ont vendu leurs bébés vivants à des restaurants qui en faisaient des soupes de jouvence, pour les vieux Chinois riches.

dijaraitz K a dit…

Je savais que les chinois mangeaient de tout mais les bébés vendus aux restaurants ça me dépasse!!!

Zangao a dit…

Rumeurs ! c'est n'importe quoi

Anatole Patachon a dit…

Pas du tout. Ce n'est pas dans mes habitudes de répéter bêtement des rumeurs. J'ai des photos quelques part, mais c'est un peu trop trash pour les publier.

Anatole Patachon a dit…

Té! les voilà:

Bons appétit.

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