mercredi 16 janvier 2013

Un monstrueux nuage de pollution recouvre une partie de la Chine

8 fois le seuil d'alerte en France, des milliers de morts sacrifiés sur l'autel de la modernité, c'est l'un des prix à payer pour la spectaculaire réussite de la Chine.
http://earthobservatory.nasa.gov/IOTD/view.php?id=80152
Depuis ce week-end, le pays enregistre un seuil record de pollution. Un vrai danger pour la population.

La pollution atteint des sommets ces derniers jours à Pékin. Jamais l'atmosphère n'avait été aussi irrespirable dans la capitale chinoise. Selon les mesures de l'ambassade américaine, l'indice de pollution s'élevait à 755, sur une échelle qui ne va que jusqu'à… 500.

"Ces chiffres sont le signe d'une pollution extrêmement élevée. Les particules polluées se sont accumulées au cours des derniers jours, en raison de l'absence de vent, empirant encore la qualité de l'air", a déclaré Zhu Tong, professeur de sciences environnementales à l'université de Pékin.




© Max PPP

Durant le week-end, un épais brouillard extrêmement chargé en particules nocives a enveloppé le nord et l'est de la Chine.



© Max PPP

Cet ouvrier travaillant en haut d'un building observe la pollution sur Pékin. Dans la capitale, le seuil est 40 fois supérieur à celui préconisé par l'OMS.



© Max PPP

A Pékin, où circulent quotidiennement plus de cinq millions de véhicules, le brouillard a fortement affecté les transports routiers, causant aussi des annulations de vols dans les aéroports et une ruée sur les masques filtrants.



© Max PPP

Les habitants ont été incités à demeurer chez eux en évitant les exercices physiques. Une professeure de sport donne ainsi son cours à l'intérieur de la salle de classe.




© Max PPP

Lundi, la télévision d'Etat CCTV continuait à conseiller de ne pas utiliser de bicyclette. La population attend donc paradoxalement avec impatience que se remette à souffler le vent glacial du nord, seul capable d'éclaircir l'horizon.




Pollution à Pekin en Chine. © Max PPP

Ici, le quartier d'affaires en plein cœur de Pékin avec et sans le brouillard de pollution. Les médias officiels exigent désormais des autorités davantage de transparence, critiquant les excès du rythme de développement actuel.




Pollution à Pekin en Chine. © Max PPP

Le pays tire plus de 70% de son énergie de la combustion du charbon, ce qui en fait le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre.

http://www.europe1.fr/International/La-Chine-se-noie-dans-la-pollution-1378807/

4 commentaires:

Guy Fawkes a dit…

C'est regrettable que la Chine veuille être un moteur de l'économie mondiale mais qu'elle soit aussi à la traîne en ce qui concerne la pollution. C'est à peine croyable de se dire que ce brouillard n'est pas climatique mais crée par l'activité humaine...

JS Seb a dit…

Exact, et comment cela se fait il qu'un pays émergeant comme la chine enclin à des prouesses technologiques n'abolisse pas une majeure partie des voitures thermiques pour une production plus accrue du photovoltaïque et mettant l’accent principalement sur les voitures électriques…

Woodhey Dyolf a dit…

Hors sujet :
Plus de quarante otages sur un site pétrolier (Bp) en Algérie en relation avec la récente intervention au Mali, quand je disais qu’avec la « Mollasse » ça allait déjanter grave, il a pas fallu attendre longtemps...

Zangao a dit…

Peut être même plus ....

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