mercredi 27 novembre 2013

Les moutons



On dit souvent qu'il existe deux sortes de gens dans ce monde : ceux qui savent, et ceux qui ne savent pas. J'étendrais cette notion en disant qu'il y a en fait trois sortes de gens : ceux qui savent, ceux qui ne savent pas et ceux qui se fichent de savoir. Les membres du dernier groupe appartiennent au type de gens que j'appelle les "moutons".



Les moutons font partie d'une culture ou d'une société pas nécessairement déconnectée de la réalité de leur environnement ; ils peuvent avoir été face à des vérités de valeur à de nombreuses occasions. Cependant, une fois confrontés à des faits contraires à leur point de vue conditionné, leur comportement devient agressif et hostile, cherchant à rejeter la vérité et à l'attaquer en critiquant le messager et en dépit de tout bon sens. On trouve les moutons parmi les deux bords du faux paradigme politique de l'Amérique et dans toutes les "classes" sociales. En fait, la "classe professionnelle" et la hiérarchie du monde universitaire sont des terrains propices aux moutons ; je les nomme parfois les "intellectuels idiots". Médecins, avocats, scientifiques et hommes politiques sont tout autant sujets à l'épidémie "moutonnière" que quiconque ; la seule différence est qu'ils ont derrière eux un appareil bureaucratique qui leur donne un sentiment trompeur d'importance. Tout ce qu'ils ont à faire est de suivre le sillage de l'establishment et d'encourager sa vision.

L'argument courant, bien sûr, trouvé par les moutons est que CHACUN pense que tous les autres sont aveugles à la vérité, ce qui justifie quelque peu leur comportement. Cependant la caractéristique qui définit dans l'absolu un mouton n'est pas forcément un manque de connaissance, mais le refus d'envisager ou d'accepter une logique ou une vérité évidente afin d'empêcher tout risque préjudiciable à leur ego et à leur préjugés. La mentalité mouton est actionnée par des motifs égotistes.

Les médias dominants font beaucoup d'efforts pour renforcer cette mentalité agressive en créant l'illusion que les moutons sont une "majorité" et que la perception de la majorité (fabriquée par les médias) est la seule perception acceptable.

De nombreux activistes de mouvements pour la liberté ont récemment remarqué qu'il y a eu un déferlement de propagande médiatique avec pour but de dépeindre la culture de la survie, de la préparation aux événements et de la liberté comme "marginale", "réactionnaire", "extrémiste", "conspirationniste", etc. L'émission de télévision du National Geographic, "Survivalistes de la fin du monde" semble avoir été spécifiquement conçue pour mettre en scène les pires représentants possibles du mouvement et montrer leurs faiblesses comme si ce n'était qu'un simple carnaval divertissant. Ils n'attirent que rarement l'attention sur les arguments logiques en cherchant à savoir pourquoi les participants deviennent des survivalistes, et ne choisissent pas non plus de participant pouvant donner des explications cohérentes. C'est une tactique qui ressemble beaucoup à celle utilisée par la sphère médiatique dominante pendant les manifestations à grande échelle ; ils tentent en général d'interviewer la personne la moins éloquente et la plus facile à ridiculiser et en font la mascotte passagère du groupe tout entier et de sa philosophie chérie.

Le but est de conforter les moutons sur leur "normalité" et de qualifier toute personne sautant par-dessus les limites du courant dominant "d'anormale" et d'en faire une cible facile de la collectivité.

Il semble que la vie d'un mouton est une vie de relative béatitude. L'ensemble de la machine de l'establishment semble construite pour le rendre heureux et faire de nous autres des malheureux. Mais l'existence des moutons est-elle idéale ? Vivent-ils heureux dans leur ignorance ? Sont-ils vraiment en sécurité dans les limites du système ? Voici juste quelques raisons de les prendre en pitié.

Les moutons ne sont rien sans la collectivité

Le mouton tire en totalité son identité du groupe. Il agit comme il croit que le groupe veut qu'il agisse. Il pense comme il croit que le groupe veut qu'il pense. Toutes ses "idées" sont des notions pré-approuvées par le courant dominant. Tous ses arguments et points de discussion sont des positions entendues dans les médias ou des universitaires et il n'a jamais formulé d'opinion originale de toute sa vie. Sans le groupe pour lui dire quoi faire, le mouton moyen est perdu et désorienté. Quand il se retrouve projeté dans une situation de crise qui nécessite une initiative individuelle, il panique ou devient apathique, attendant que le système vienne le sauver plutôt que de se prendre en charge. Les moutons sont si dépendants des autres pour tout aspect de leur personnalité et de leur survie que se trouvant face à une catastrophe, ils sont les plus susceptibles de se recroqueviller et de mourir.

Les moutons désirent une approbation constante des autres

Les moutons sont non seulement dépendants du collectif pour leur identité et leur survie, mais ils ont aussi besoin d'un supplément régulier d'approbation des autres pour fonctionner au jour le jour. Quand un mouton quitte sa maison, il s'inquiète de ce que les autres perçoivent de son apparence, de son attitude, de son mode de vie et de ses opinions. Tout ce qu'il accomplit dès le début de sa journée consiste à s'assurer que la collectivité l'approuve. Même ses actes de "rébellion" ne sont souvent que des formes approuvées malgré tout d'un "individualisme" superficiel tributaire d'une mode plutôt que d'une réalité. Cette approbation devient une sorte de drogue émotionnelle dont le mouton est dépendant. Il ne déclenchera jamais de vagues au sein du troupeau ni ne s’élèvera contre la vision du monde du troupeau, parce que son approbation est le pilier et le ciment de son existence. Lui confisquer l'approbation collective serait comme couper la fourniture d'héroïne à un drogué. Un bannissement du groupe le détruirait psychologiquement.

Les moutons sont incapables d'une véritable créativité

Comme les moutons passent la majorité de leurs temps de veille à tenter de rester en paix avec le collectif, ils n'ont que rarement, pour ne pas dire jamais, l'énergie ou l'envie de créer quelque chose de personnel. Les moutons ne font pas d’œuvres d'art étonnantes. Ils ne réalisent pas de découvertes scientifiques. Ils ne font pas l'histoire par des innovations philosophiques ou idéologiques. Ils régurgitent à la place les phrases des autres et détournent les idées d'esprits supérieurs. Ils restent de constants spectateurs de leur vie, observant le changement du haut des gradins, pris dans les marées du temps et ballottés comme les déchets gélatineux dans l'océan Pacifique de l'après Fukushima. La destinée du mouton classique est entièrement déterminée par les conséquences des guerres et des restaurations accomplies par de petits groupes d'individus conscients – certains bons, d'autres mauvais.

Les moutons ne vivent pas de passion

Quand on tire toutes ses croyances de ce que la collectivité estime acceptable, il est ensuite difficile, sinon impossible, d'en devenir légitimement passionné. Les moutons ne sont que peu ou pas connectés à leurs idéaux ou principes ; ils deviennent donc des êtres mouvants, vides et sans inspiration. Ils ont tendance à s'orienter vers le cynisme comme moyen de compensation, tournant tout en dérision, surtout les gens qui SONT passionnés par quelque chose. Le seul idéal pour lequel ils combattront est le collectif lui-même, car leur existence est très intriquée avec la survie du système. Menacer le concept du collectif, c'est menacer par extension l'existence du mouton.

Les moutons sont inutiles

Le mouton moyen n'apprend pas comment être autonome parce que c'est considéré comme "anormal" par le courant dominant. C'est la collectivité et l'état qui subviennent à ses besoins. Ils sont son père et sa mère. Les moutons sont totalement confiants dans le système qui les protégera de tout mal. Quand la violence surgit, ils battent en retraite et se cachent au lieu de se défendre et de défendre les autres. Quand une grande catastrophe frappe, soit ils restent assis les bras croisés ou rejoignent encore une autre mobilisation irrationnelle. Ils ne prennent pas de mesures préventives, parce qu'ils n'ont jamais ressenti le besoin de se pencher dessus.

Réfléchissez à ceci : pourquoi le courant dominant et ceux qui y sont soumis se fichent de ceux qui se préparent en vue d'une catastrophe ou qui mettent fin à leur dépendance de l'establishment ? Pourquoi attaquent-ils si désespérément ceux d'entre nous qui frayons notre propre chemin ? Si le système est si efficace et le collectif si correct dans sa méthodologie, les individualistes ne font donc du tort qu'à eux-mêmes en sortant des sentiers battus, d'accord ? Mais pour les moutons, des individus auto-suffisants deviennent un rappel constant de leurs propres faiblesses. Ils pensent que s'ils ne peuvent survivre sans le système, PERSONNE ne peut survivre sans lui ; et ils s'assureront que les individualistes ne prouvent jamais le contraire. "Ce n'est pas vous qui avez fait ça" devient le leitmotiv des moutons, toutes leurs griffes sorties comme des enfants gâtés, tentant de freiner par leur non-participation l'élan de mouvements et d'aventures.

On oublie facilement les moutons

Vivre une vie d' éternelle acceptation, c'est vivre une vie obscure dénuée de sens. Quand quelqu'un se retrouve sur son lit de mort, souhaite-t-il réfléchir à tous ses regrets ou à tous ses accomplissements ? La plupart d'entre nous trouveraient plutôt de la joie que de la tristesse en regardant vers le passé. Pour les moutons, en revanche, ce ne sera pas possible – car qu'ont-ils fait de plus que de s'en tenir à la conformité ? Que laisseront-ils d'autre derrière eux qu'un monde pire que celui où ils sont nés ? Qu'auront-ils accompli, à part apporter plus de douleurs et de combats aux futures générations ? Finalement, quelle valeur a eu réellement leur vie ?

Je ne peux imaginer de torture plus vicieuse et de plus terrifiante que de réaliser à son dernier jour qu'on a gâché sa vie entière à essayer de plaire à l'armée d'idiots autour de soi, au lieu de les éduquer et de s'éduquer soi-même et de façonner des lendemains meilleurs. Je ne peux imaginer de punition plus sévère que de passer la majorité de ses années de vie comme un esclave sans même en prendre conscience. Je ne peux imaginer une existence méritant autant de pitié et de remords que celle des moutons.



Source
Traduit par le BBB.

24 commentaires:

Anonyme a dit…

il y a meme une 4 em catégorie , la pire je dirai même , ceux qui savent et qui ne font rien !

Lovesoldier

Anonyme a dit…

Le message est clair, mais peut-être un peu trop subjectif.

1) Les moutons ne sont rien sans la collectivité
=> Vrai. Mais c'est également vrai pour les indépendants. S'ils n'avaient pas commencé leur vie avec des parents qui les nourrissent, un professeur qui les éduque (mal, certes, mais ce n'est pas le propos), une police qui les protège et des médecins qui les empêchent de mourir avant d'être adultes, il est plus que probable que ces indépendants seraient beaucoup moins nombreux (pourraient-ils seulement exister ?)


2) Les moutons désirent une approbation constante des autres
J'enlèverai le mot "constante" pour rendre cette phrase véridique pour tout le monde.
Car nous cherchons tous l'approbation d'un groupe / d'une communauté.
Réussir à continuer alors que TOUT LE MONDE vous reproche votre attitude n'est accessible qu'aux fous. Il y a forcément au moins une personne qui exprime le même point de vue pour vous permettre de conserver la même voie (notez qu'il n'est pas nécessaire de connaitre cette personne, juste de l'avoir vue/entendue). Si ce n'est pas le cas, félicitation vous êtes l'homme sur un milliard qui en est capable.
Pour en revenir au mot "constante", je pense donc que c'est là une erreur d'un auteur qui n'a pas forcément eut le temps de réfléchir au sens de chacun de ses mots.

3) Les moutons sont incapables d'une véritable créativité
Heu...difficile à juger étant donné qu'un enfant est capable de créativité tout en étant de facto un mouton (il n'a pas le choix, un enfant de 3 ans ne survivra pas longtemps hors de sa communauté).

4) Les moutons ne vivent pas de passion
Pareil...je ne vois pas ce qui permet de dire ça. On peut très bien être un mouton et chialer devant un bon film ou en écoutant du Mozart. La passion ne doit pas être confondue avec la motivation.
Si on parle de motivation, là je veux bien croire qu'il soit difficile de s'enthousiasmer pour des idées qui ne sont pas un minimum les siennes propres.


5) Les moutons sont inutiles
FAUX ! Les moutons ont certes une tendance à attaquer l’utilité de ceux qui ne sont pas comme eux, mais ça ne fait pas d'eux des inutiles.
De plus, inutiles par rapport à quoi ? Pour les végétaux de notre monde, sa capacité à recracher du dioxyde de carbone est trèèèèès utile (je digresse mais crois-moi je pourrai trouver des arguments plus percutants).
Être inutile c'est ne pas exister. A la limite peuvent-ils passer à coté de leur propre existence, mais ils seront utiles à quelque chose.


6) On oublie facilement les moutons.
On oublie surtout les perdants. Donc les indépendants qui ont perdu leur combat sont encore moins bien logés dans l'Histoire que les moutons.




Bref, j'aime beaucoup cet article mais je devais apporter un peu de recul à ce qui ressemble à un pamphlet anti-populace.

Merci en tout cas :)

Anonyme a dit…

EXCELLENT!!!! *****
AnarChrist

Anji a dit…

j'ai adoré!

Toto Mateau a dit…

Texte bien construit, je reconnais bien cette agressivité chez ces personnes qui se ruent sur nous dès qu'on met à mal les dogmes en place...

Par contre le passage de la conclusion "Vivre une vie d' éternelle acceptation, c'est vivre une vie obscure dénuée de sens." ne me convient pas vraiment, car il faut de plus en plus faire attention aux termes que l'on emploie !
Tout est fait pour que les mots utilisés soient de plus en plus entremêlés et que tout soit interprété plutôt que clairement énoncé.

Pour moi, TOUT DOIT ÊTRE ACCEPTÉ !
C'est à cette seule condition que nous pouvons regarder les choses en face.
J'accepte que je me suis laissé berner, j'accepte que je peux encore être en proie à des manipulations, j'accepte que je ne sais pas tout...
J'accepte que l'autre n'a pas la même vision que moi, j'accepte que le système est une invention donc un mensonge, j'accepte que je vis au milieu d'êtres que j'aime même s'ils n'ouvrent pas les yeux, ...

Bref, il faut accepter. Quand on accepte, on peut alors regarder au-delà.
Tant qu'on n'accepte pas. Tant qu'on refuse, comme le font les "moutons" décrits dans ce même texte, alors ce qui nous entoure restera loin de notre perception, car rejeté.

Accepter est différent de donner son accord.

Anonyme a dit…

Observateur:

Un bel exemple: les moutons préfèrent brouter la tête en bas que de lever les yeux au ciel et d'accepter la notion de Chemtrails...

Hier je me suis justement fait la réflexion que ça faisait plusieurs jours que je n'en avait pas vu.
Aujourd'hui ils se sont ratrappés!

Les 4 premières photos ont été prises par bibi ce midi dans la région doloise (39):

(faites un copier/coller du lien et apposez le sur votre barre d'adresse)

http://hpics.li/c43fa27

http://hpics.li/4086a1f

http://hpics.li/dbbce1d

http://hpics.li/6c5d2b0

Les 2 suivantes il y a quelques semaines, toujours dans la même région:

http://hpics.li/71ea995

http://hpics.li/c42cab8

Les photos parlent d'elles mêmes, mais pour anéantir le scepticisme des derniers irréductibles moutons, le mieux est de regarder comment progressent ces trainées.
A chaque fois, ça se termine en voile blanc laiteux!


Ce qui est encore plus agaçant que les moutons, ce sont les fabriques à moutons.
Tous ces médias, journalistiques (Le Petit Journal qui se veut ouvert et impertinent m'écoeure pas mal en ce moment, surtout depuis le lynchage d'un quenellier...), les émissions de variété qui dans un but apparemment ludique, de détente, formatent par le bas les spectateurs, la musique, les films,...

Une autre grande fabrique à moutons, l'éducation nationale, qui se permet de nous enseigner une histoire erronnée que l'on parle des premières civilisations humaines ou que l'on parle d'histoire un peu plus contemporaine en essayant de nous faire vibrer la corde sensible avec la Shoah...

Bref... Bêêêê

elodie Lecomte a dit…

Personnellement, je suis jugée par les gens qui m'entourent comme un OVNI, mes enfants sont scolarisés à la maison, je bosse sur internet, très tôt je suis tombé dans la grande marmite des mystères de la vie, et j'ai toujours chercher à savoir, à apprendre, à découvrir... J'aime mon mode de vie, et je tente de transmettre cela à mes enfants, mais je me retrouve en marge de cette fameuse société de moutons qui ne me comprend pas et me rejète... Tant pis... Je dais que je suis sur la bonne voie... Excellent article, qui nous fait nous sentir moins seuls... Bravo pour ce site, Rorschach...

elodie Lecomte a dit…

Je fais partie de ceux qui vivent un peu en marge de la sociéte... Et ce nest pas toujours facile de cotoyer ces fameux moutons, bornés qui nosu regardent comme des extraterrestres dés que l'on évoque nos points de vue, convictions et mode de vie. Moi j'ai osé retirer les enfants du système scolaire actuel pour leurs inculquer autre chose que des perspectives de vie prémachées, et je peux vous dire que c'est très très mal perçu et qu'on ne me facilite pas les choses ! Mais je m'accroche! Non mes enfants en seront pas des moutons au cerveaux lobotomisés !!! Bravo pour cet article qui nous fait nous sentir moins seul, et chapeau Rorschach pour tes aricles et tes points de vue, du beau travail...

Anonyme a dit…

il y a meme une 4 em catégorie , la pire je dirai même , ceux qui savent et qui ne font rien !

Lovesoldier

Oui, Excellent!!!
AnarChrist

Anonyme a dit…

Le mouton comme le loup ne sont pas plus à dénigrer l’un comme l’autre. Ils sont tous deux sous influences d’une programmation et encodage de l’ADN de leur corps physique, et d’une matrice surimposée sur notre mental, notre esprit, notre vie, sur nos pensées et nos émotions, sur toute notre civilisation, notre société, que ce soit individuellement ou collectivement, nous sommes tous et toutes soumis à cette histoire falsifiée. Cette dernière est une arnaque, une escroquerie, une pure illusion.

Peut-on reprocher à une machine d’être une machine. Si une machine est constituée pour couper, alors elle coupe. S’il y a un doigt sous le couperet, n’aller pas tenter de moraliser la machine, cela ne servira à rien. Même les pseudo-sauveurs de ce monde de dualité sont programmés. Ils n’ont aucun mérite par rapport aux moutons de ce monde. Tous ces jeux de rôles appartiennent à la pièce de théâtre de ce monde. C’est juste un scénario de film. Chacun joue son rôle. Le rôle de l’un n’est pas meilleur que le rôle de l’autre. Que ce soit le mouton, le loup, ou le sauveur, ces rôles, ces personnages, n’ont rien de réels.

L’enjeu d’une planète de troisième dimension falsifiée c’est de maintenir pour sa survie coûte que coûte la dualité dans l’homme, le « Diviser pour mieux régner », la loi de causalité, d’action-réaction, la recherche du bien et du mal, les luttes, les combats, les guerres, les jugements de valeurs, la volonté de bien, ou de mal, en croyant toujours qu’en dénigrant l’autre, de cette façon, nous sortirons de ce piège, de cet enfermement, de cette matrice, et nous rendrons libre.

La liberté c’est sortir de ces personnages fictifs. En dehors de ces jeux de rôles où nous sommes déjà libres !

Nous ne sommes pas réellement ces personnages que nous jouons, quels que soient ces personnages, nous sommes tous au-delà du personnage que nous jouons dans la pièce de théâtre. Tant que nous dénigrerons qui que ce soit dans cette pièce illusoire, nous n’aurons rien compris de l’essentiel, c’est-à-dire que nous sommes tous des frères et sœurs en esprit, en essence et en absolu. L’autre n’existe pas, l’autre n’est qu’une projection de nous-même, dans un autre temps et un autre espace, il n’y a pas d’autre que soi-même, et il n’y a pas de soi-même autre que l’absolu que nous sommes tous ultimement. Sortir de la matrice c’est cesser de juger l’autre. Lorsque l’on juge l’autre, on se juge soi-même, et on reste prisonnier de la dualité de ce monde ou d’autres mondes, et on ne peut révéler ce que nous sommes vraiment, tellement nous sommes ensorcelé par notre jeu de rôle que nous prenons pour la réalité.

Qui juge l’autre ? C’est notre personnage ! Or nous ne sommes pas ce personnage ! Réfutons-le, et ce que nous sommes sera là ! D’ailleurs, il a toujours été là, c’est nos personnages qui s’en étaient éloignés !

Droséra rotundifolia a dit…

dédicace :un ti béééééééé à nos frères les moutons :)

Galérien a dit…

Et pour la catégorie de ceux qui savent, ils se rendent compte qu'en fait, ils ne savent pas grand chose. Nous vivons dans un océan d'ignorance.

à observateur : idem chez moi, il y a 3 jours. Un beau soleil, mais les panneaux solaires ne produisent pratiquement rien, au contraire des journées avec un vrai ciel bleu

Anonyme a dit…

Les pires sont ceux qui croivent savoir alors qu'ils sont dans l'erreur...

Jean-Michel Rufemont a dit…

Moutons, c'est rien de le dire...mais restons polis.

Pour changer un chouia: http://iconoclastissimo.blogspot.com.br/

VillainNemesis a dit…

En musique ça pourrait presque donne ça :
" Le Batard" : http://www.youtube.com/watch?v=fatfDUPiJ5U

Anonyme a dit…

entre le message et les commentaires , cette page est succulente ...
merci..

Anonyme a dit…

Hmmmm... avec toutes ces paroles... je suis peut-être prisonnié d'une autre «dimension» finallement!?! :-o
Mais QUI vous a appris toute cette «sagesse» qui sonne à mes oreilles quelque peu «new-age» ho Grands Maîtres de la 4ème dimension?!?!?
Sérieusement, où et qui vous as «enseigné» ces «principes» de vie de la Passivité et du «non-dénigrement» qui résonne davantage comme de l'Endoctrinement Nouvel-âgiste!??

Comment Réveil t-on un Dormeur? En le Secouant! Comment Réveil t-on un Comateux(Inconscient)? En lui donnant une bonne tappe sur la geule! Pas méchament mais juste pour son Bien!!!
La Vérité Blesse Toujours!!! ;-)
Orgueil, quand la Vérité les Appels, le Mensonge et le Rêve sont leur forteresse.
Si je me permet de «critiquer» les approche new-age c'est bien parce que j'y ai pataugé pendant des années. Ne le prenez pas mal.
Et jusqu'à maintenant, j'ai bien l'impression que mon «troupeau» n'est pas un des plus gros!?!
Amicalement!
AnarChrist

Anonyme a dit…

Pas plus tard que ce soir je m'en suis coltiné un bon paquet. Chez moi le loup est le président de la copropriété, il les baratine le vieux crabe, les prend ouvertement pour des cons, c'est même pas du sport tellement c'est facile.

Il faut d'urgence que je déménage. Le jour où ça va partir en live dans ce pays, il ne vaudra pas mieux être au milieu de ces écouillés bêlants.

Anonyme a dit…

En passant, la chanson «gentils moutons» du Rappeur El Gaouli est de mise ici et est Excellente!!! Je vous suggère également (surtout aux new-age adepts) la chanson «C'est la Vérité qui blesse» de Vocer. Bonne Écoute et bonne soirée à tout les Moutons de cette dimension!!! ;-)
AnarChrist

Zangao a dit…

S'il t'arrive de rencontrer une personne que tu trouves stupide, il se peut que tu sois quelqu'un d'intelligent, mais, si tu ne rencontres QUE des cons....... Je préfèrerai ne pas te connaitre

Anonyme a dit…

P€P€
Je suis un mouton; oui je suis un mouton.
Plus exactement un bélier, parce qu'on ne m'a pas châtré.
Dans le troupeau, quelques brebis osent s'approcher; les agneaux aussi mais pas pour les mêmes raisons.
Les autres ont peur.

Je m'isole toujours, broutant tranquillement le lopin d'herbe que je me suis choisi.
Je ne suis pas sourd, je les entends, les autres, se prenant pour des girafes ou des éléphants, des ours et même, des loups !

Des loups, il y en a plusieurs sortes, et ils se croient toujours les plus forts.
Eux non plus ne m'approchent pas; ils ont peur de moi, surtout quand je défends un innocent agneau.
Parfois je leur parle : " as tu vu le piège qui enserre ta patte ?". Ils ne comprennent pas, ils ne voient pas.

Le berger lui, ne dis jamais rien, on dirait une statue qui contemple je ne sais quoi;
j'ai bien tenté de croiser son regard, ce que j'ai cru y voir m'a fait frissonner.
J'ai beau bêler en gambadant autour de ce pâtre, rien n'y fait; il m'ignore.
La matière de son chapeau me rappelle quelque chose. mais quoi ?

L'agnel ou l' agnelle me pose invariablement la question :
"c'est vrai que tu as cinq pattes ?"
Pour sûr, non ! Je ne blatère pas trop, j'ai ma fierté.
Même la tonte de ma toison ne m'arrache aucun cri.

Le soir, dans la douce chaleur de notre bergerie, je me rêve léché de flammes, empalé sur une pique noircie.
Est ce là, mon destin ? qui me répondra ? qui me protègera ?

Oui je suis un mouton ......

Anonyme a dit…

Il y a les moutons Endoctrinés, ceux qui ne Voient rien et ceux qui voient mais qui n'osent pas de peur d'être Rejeté du troupeau. Il y a également les moutons noirs qui eux Voient et ont aussi Peur d'être Exclus du Gang mais à la différence des premiers, ils ont «Osés» sortir du lôt et NE TOLÈRENT PLUS du tout ce pâturage qui les entoure. Ils ne sont pas «meilleurs» mais n'ont aujourd'hui d'autre choix que d'être plus «téméraire» que leurs congénères. Alors, ils Crient, ils bêlent comme des «fous» afin d'avertir et d'inciter les autres à les rejoindre avant qu'il ne soit trop tard!!! Certains les regardent de haut et d'autres vont jusqu'à les mordre croyant faussement à une «agression» de leur part...
Avant d'être Noirs, cette catégorie de mouton était peut-être pourtant plus blanc que neige, avant de Comprendre Vraiment le monde dans lequel il était Emprisonné.
Et toi (vous), de quelle couleur est ta laine?
AnarChrist

mikaël chetoui a dit…

Miki

@AnarChrist

Ma laine est de couleur grise, je fais quoi ? ^^

osmont norbert a dit…

@ elodie Lecomte bravo de temoigner de ton itinérare ,
c'esrt un exemple à suivre. bon courage
développe ton égrégore famillial pour maintenir à distance
le négatif des censeurs.

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