samedi 28 février 2015

Lecture : La fin du monde selon Camille Flammarion




Camille Flammarion est un astronome français qui a écrit divers ouvrages destinés à vulgariser la science auprès du grand public. Dans sa nouvelle intitulée "La fin du monde " (1894), il raconte comment l'humanité fait face à la destruction provoquée par une grande cométe.
Fidèle à son rôle de vulgarisateur, il aborde également le théme de la fin du monde sur les plans historique et religieux.



L’étrange visiteur était descendu lentement des profondeurs infinies. Au lieu d’apparaître brusquement, tout d’un coup, ce qui plus d’une fois a été observé pour les grandes comètes, soit lorsque ces astres arrivent subitement en vue de la Terre, après leur passage au périhélie, soit lorsqu’une longue série de nuits nuageuses ou illuminées par la Lune a interdit l’observation du ciel aux chercheurs de comètes, la flottante vapeur sidérale était restée d’abord dans les espaces télescopiques, observée seulement par les astronomes. Dans les premiers jours qui suivirent sa découverte, elle n’était encore accessible qu’aux puissants équatoriaux des observatoires. Mais le public instruit n’avait pas tardé à la chercher lui-même. 

La comète était arrivée en vue de la Terre. Une nuit de nouvelle lune, par un ciel admirablement pur, quelques vues particulièrement perçantes étaient parvenues à la distinguer à l’œil nu, non loin du zénith, vers les bords de la Voie lactée, au sud de l’étoile omicron d’Andromède, comme une pâle nébulosité, comme une très légère bouffée de fumée, toute petite, à peine allongée dans une direction opposée au Soleil, allongement gazeux dessinant une queue rudimentaire. C’est, du reste, sous cet aspect qu’elle se présentait au télescope depuis sa découverte. Personne n’eût pu soupçonner, à cet aspect inoffensif, le rôle si tragique que ce nouvel astre allait jouer dans l’histoire de l’humanité. Le calcul seul indiquait alors sa marche vers la Terre.

Mais l’astre mystérieux avançait vite. Le lendemain déjà, la moitié des chercheurs arrivait à l’apercevoir, et, le surlendemain, il n’y avait plus que les vues basses aux binocles insuffisants qui attendaient encore. En moins d’une semaine, tous les regards l’avaient reconnue. Sur toutes les places publiques, dans toutes les villes, dans tous les villages, on ne voyait que des groupes cherchant la comète ou la montrant.

Elle grandissait de jour en jour. Les instruments commencèrent à faire paraître en elle un noyau distinct assez lumineux, qui était l’objet de dissertations affolées. Puis la queue se partagea lentement en rayons divergeant du même noyau et prit insensiblement la forme d’un éventail. L’émotion envahissait déjà ‘soutes les pensées, lorsque, après le premier quartier de la lune et pendant les jours de la pleine lune, la comète parut rester stationnaire et même perdre de son éclat. 

Mais, ô stupéfaction, lorsque, la nuit tombée, tous les regards étaient levés au ciel pour chercher l’astre flamboyant, ce n’est point une comète qu’ils eurent devant eux, une comète classique comme on a l’habitude de les voir : ce fut une aurore boréale d’un nouveau genre, une sorte d’éventail céleste prodigieux, à sept branches, lançant dans l’espace sept rayons verdâtres paraissant sortir d’un foyer caché au-dessous de l’horizon.

Pour tout le monde, il n’y avait aucun doute que cette aurore boréale fantastique ne fut la comète elle-même, d’autant plus qu’on ne pouvait apercevoir l’ancienne comète en aucun point du ciel étoilé. L’apparition différait singulièrement, il est vrai, des formes cométaires connues, et l’aspect rayonnant du mystérieux visiteur était ce qu’il y avait au monde de plus inattendu. 



LE CONCILE DU VATICAN

L’affliction sera si grande que jamais on n’en aura vu de pareille depuis le commencement du monde.

Jésus-CHRIST, Évangiles (Matthieu, XXIV).


Un concile œcuménique de tous les évêques avait été depuis longtemps convoqué par le Souverain Pontife Pie XVIII, pour voter l’adoption d’un nouvel article de foi destiné à compléter celui de l’infaillibilité papale, proclamé en 1870, ainsi que les trois autres ajoutés depuis. Il s’agissait cette fois de la divinité du pape. 

L’âme du pontife romain, élu par le conclave sous l’inspiration directe de l’Esprit-Saint, devait être déclarée participer aux attributs de l’Être éternel, ne pouvoir faillir à dater de son sacerdoce papal, non seulement dans les décisions théologiques ex cathedra, mais encore dans toutes les affaires purement humaines, et appartenir de plein droit à l’immortalité paradisiaque des saints qui environnent immédiatement le trône de Dieu et qui partagent la gloire du Très-Haut. Un certain nombre de prélats modernes, il est vrai, ne considéraient la religion qu’au point de vue du rôle social qu’elle peut remplir dans l’œuvre de la civilisation. 

 Aux premiers siècles du christianisme, le titre honorifique donné au pape avait été « Votre Apostolat » ; plus tard, on avait substitué à ce titre antique celui de « Votre Sainteté » ; désormais on devait dire : « Votre Divinité ». L’ascension du titre s’était continuée jusqu’au zénith.

Mais les pontifes de l’ancienne école admettaient encore la Révélation, très sincèrement, et les derniers papes, entre autres, avaient tous été de véritables modèles de sagesse, de vertu et de sainteté. Le concile avait été avancé d’un mois à cause de la menace cométaire ; car on espérait que la solution théologique de la question répandrait une vive lumière dans l’âme agitée des fidèles, et peut-être apporterait le calme parfait dans les consciences pacifiées.

Le patriarche de Jérusalem, homme de grande piété et de foi profonde, avait pris le premier la parole. Il s’était exprimé en latin ; mais voici la traduction fidèle de ses paroles.

« Vénérés Pères, je ne puis agir plus sagement que d’ouvrir devant vous les saints Évangiles. Permettez-moi de lire textuellement :

« Lorsque vous verrez que l’abomination de la désolation, qui a été prédite par le prophète Daniel, sera dans le lieu saint, que celui qui lit, comprenne ; que ceux qui seront dans la Judée s’enfuient vers les montagnes ; que celui qui sera sur son toit n’en descende point pour emporter quelque chose de sa maison ; et que celui qui sera dans son champ ne retourne point pour prendre ses vêtements.

« Malheur aux femmes qui seront enceintes ou nourriront leurs enfants ! Priez alors que cela n’arrive pas pendant l’hiver ni au jour du Sabbat ; car l’affliction sera si grande que jamais on n’en aura vu de pareille depuis le commencement du monde.

« Si Dieu n’eût abrégé ces jours de désolation, aucune chair n’eût échappé à la destruction ; mais il les abrégera à cause de ses élus.

« … Comme un éclair qui sort de l’Orient parait tout d’un coup jusqu’à l’Occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme.

« Le Soleil s’obscurcira, la Lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, les fondations des cieux seront ébranlées.

« Alors on verra le Fils de l’homme venir sur les nuées dans toute sa gloire, et il enverra ses anges, qui feront entendre la voix éclatante de leurs trompettes, et qui rassembleront ses élus des quatre coins du monde, depuis une extrémité de l’horizon jusqu’à l’autre. »

« Telles sont, mes vénérables frères, les paroles de Jésus-Christ. »

« Et le Seigneur a pris soin d’ajouter :

« “En vérité, je vous le dis, il y en a quelques uns de ceux qui sont ici qui n’éprouveront point la mort, qu’ils n’aient vu le Fils de l’homme venir en son règne. Cette génération ne passera pas que ces choses ne soient arrivées.”

« Ces paroles sont prises textuellement dans les saints Évangiles. Vous savez que sur ce point les évangélistes sont unanimes.

« Vous savez aussi, révérendissimes Pères, que l’Apocalypse de saint Jean expose en termes plus tragiques encore la grande catastrophe finale. Mais les saintes Écritures sont connues de chacun de vous mot par mot, et il me semblerait superflu, sinon même déplacé, devant l’érudition qui m’écoute, d’ajouter ici des citations que vous avez tous sur les lèvres.»

Tel fut l’exorde du discours du patriarche de Jérusalem.


LA CROYANCE À LA FIN DU MONDE À TRAVERS LES ÂGES

C’est ici le lieu de faire une pause d’un instant, au milieu des événements précipités qui nous envahissent, de comparer cette nouvelle attente de la fin du monde à toutes celles qui l’ont précédée, et de passer rapidement en revue la curieuse histoire de l’idée de la fin du monde à travers les âges.

Cette histoire est curieuse, car elle représente en même temps l’histoire de la pensée humaine en face de sa propre destinée définitive. Nous croyons intéressant de l’exposer ici en un chapitre spécial.

Zoroastre et le Zend-Avesta enseignaient que le monde devait périr par le feu. On trouve la même idée dans l’épître de saint Pierre. Il semblait que, les traditions de Noé et de Deucalion indiquant qu’une première destruction de l’humanité avait été opérée par le déluge, la seconde devait l’être par un procédé contraire.

Chez les Romains, Lucrèce, Cicéron, Virgile, Ovide tiennent le même langage et annoncent la destruction future de la Terre par le feu.

Nous avons vu au chapitre précédent que, dans la pensée même de Jésus, la génération à laquelle il parlait ne devait pas mourir avant que la catastrophe annoncée fut accomplie. Saint Paul, le véritable fondateur du christianisme, présente cette croyance en la résurrection et en la prochaine fin du monde comme un dogme fondamental de la nouvelle Église. Il y revient jusqu’à huit et neuf fois dans sa première épître aux Corinthiens.

Malheureusement pour la prophétie, les disciples de Jésus, auxquels il avait assuré qu’ils ne mourraient pas avant son avènement, succombèrent les uns après les autres sous la loi commune. Saint Paul, qui n’avait pas connu personnellement Jésus, mais qui était l’apôtre le plus militant de l’Église naissante, croyait vivre lui-même jusqu’à la grande apparition. Mais, naturellement, tous moururent, et la fin du monde annoncée, l’avènement définitif du Messie, n’arriva pas.

La croyance ne disparut pas pour cela. Il fallut donc cesser de prendre à la lettre la prédiction du Maître et chercher à en interpréter l’esprit. Mais il n’y en eut pas moins là un grand coup de porté à la croyance évangélique. On ensevelissait pieusement les morts, on les couchait avec vénération dans le cercueil au lieu de les laisser se consumer par le feu, et l’on écrivait sur leurs tombes qu’ils dormaient là en attendant la résurrection. Jésus devait revenir « bientôt » juger « les vivants et les morts ». Le mot de reconnaissance des chrétiens était Maranatha, « le Seigneur va venir ».
 
Saint Augustin consacre le XX° livre de sa Cité de Dieu (en l’an 426) à peindre le renouvellement du monde, la résurrection, le jugement dernier et la Jérusalem nouvelle ; son XXIe livre est appliqué à la description du feu éternel de l’enfer.

Saint. Grégoire, évêque de Tours (573), le premier historien des Francs, commence son histoire en ces termes :

« Au moment de retracer les luttes des rois avec les nations ennemies, j’éprouve le désir d’exposer ma croyance. L’effroi produit par l’attente prochaine de la fin du monde me décide à recueillir dans les chroniques le nombre des années déjà passées, afin que l’on sache clairement combien il s’en est écoulé depuis le commencement du monde. »


LE CHOC

Inexorablement, comme une loi du destin que nulle puissance ne peut fléchir, comme un boulet sorti de la gueule du canon et marchant vers la cible, la comète avançait toujours, suivant son orbite régulière et se précipitant avec une vitesse croissante vers le point de l’espace où notre planète devait arriver dans la nuit du 13 au 14 juillet. Les calculs définitifs ne s’étaient pas trompés d’un iota. Les deux voyageurs célestes, la Terre et la comète allaient se rencontrer, comme deux trains lancés l’un vers l’autre au fantastique et aveugle galop de la vapeur, et qui vont à corps perdu s’effondrer et se broyer dans le choc monstrueux de deux rages inassouvies.

Mais ici la vitesse de la rencontre devait être 863 fois supérieure à celle de la rencontre de deux trains rapides lancés l’un sur l’autre à la vitesse de cent kilomètres à l’heure chacun. Dans la nuit du 12 au 13 juillet, la comète se développa sur presque toute l’étendue des cieux, et l’on distinguait à l’œil nu des tourbillons de feu roulant autour d’un axe oblique à la verticale. Il semblait que ce fût là toute une armée de météores en conflagrations désordonnées dans lesquelles l’électricité et les éclairs devaient livrer de fantastiques combats. L’astre flamboyant paraissait tourner sur lui-même et s’agiter intestinement comme s’il eût été doué d’une vie propre et tourmenté de douleurs.

D’immenses jets de feu s’élançaient de divers foyers, les uns verdâtres, d’autres d’un rouge sang, les plus brillants éblouissant tous les yeux par leur éclatante blancheur. Il était évident que l’illumination solaire agissait sur le tourbillon de vapeurs, décomposant sans doute certains corps, produisant des mélanges détonants, électrisant les parties les plus. proches, repoussant des fumées au delà de la tête immense qui arrivait sur nous ; mais l’astre lui-même émettait des feux bien différents de la réflexion vaporeuse de la lumière solaire, et lançait des flammes toujours grandissantes, comme un monstre se précipitant sur la Terre pour la dévorer par l’incendie. Ce qui frappait peut-être le plus encore en ce spectacle, c’était de ne rien entendre : Paris et toutes les agglomérations humaines se taisaient instinctivement cette nuit-là, comme immobilisés par une attention sans égale, cherchant à saisir quelque écho du tonnerre céleste qui s’avançait et nul bruit n’arrivait du pandémonium cométaire.

La pleine lune brillait, verte dans la rouge fournaise, mais sans éclat et ne donnant plus d’ombres. La nuit n’était plus la nuit. Les étoiles avaient disparu. Le ciel restait embrasé d’une lueur intense.

Déjà plusieurs nuits entières avaient été passées sans sommeil, la terreur de l’inconnu ayant tenu toutes les pensées éveillées. Personne n’avait osé se coucher : il semblait qu’on eût dû s’endormir du dernier sommeil et ne plus connaître le charme du réveil… Tous les visages étaient d’une pâleur livide, les orbites creusées, la chevelure inculte, les yeux hagards, le teint blafard, marqués des empreintes de la plus effroyable angoisse qui eût jamais pesé sur les destinées humaines.

À Paris, à Londres, à Rome, à Berlin, à Saint-Petersbourg, dans toutes les capitales, dans toutes les villes, dans tous les villages, les populations agitées erraient au dehors, comme on voit les fourmis courir éperdues dans leurs cités troublées. Toutes les affaires de la vie normale étaient négligées, abandonnées, oubliées ; tous les projets étaient anéantis. On ne tenait plus à rien, ni à sa maison, ni à ses proches, ni à sa propre vie. C’était une dépression morale absolue, plus complète, encore que celle qui est produite par le mal de mer.

Les églises catholiques, les temples réformés, les synagogues juives, les chapelles grecques et orthodoxes, les mosquées musulmanes, les coupoles chinoises bouddhistes, les sanctuaires des évocations spirites, les salles d’études des groupes théosophiques, occultistes, psychosophiques et athroposophiques, les nefs de la nouvelle religion gallicane, tous les lieux de réunion des cultes si divers, qui se partageaient encore l’humanité, avaient été envahis par leurs fidèles en cette mémorable journée du vendredi 13 juillet, et, à Paris même, les masses entassées sous les portails ne permettaient plus à personne d’approcher des églises, à l’intérieur desquelles on aurait pu voir tous les croyants prosternés la face contre terre. Des prières étaient marmottées à voix basse. Mais les chants, les orgues, les cloches, tout se taisait. Les confessionnaux étaient enveloppés de pénitents attendant leur tour, comme en ces anciennes époques de foi sincère et naïve dont parlent les histoires du moyen âge.

Dans les rues, sur les boulevards, partout même silence. On ne criait plus, on ne vendait plus, on n’imprimait plus aucun journal. Dans les airs, aviateurs, aéronefs, hélicoptères, ballons dirigeables avaient disparu. Les seules voitures que l’on vit passer étaient les corbillards des pompes funèbres conduisant à l’incinération les premières victimes de la comète, déjà innombrables.

La journée se passa sans incident astronomique. Mais avec quelle anxiété n’attendait-on pas la nuit suprême !

Jamais peut-être coucher du soleil ne fut aussi beau, jamais ciel ne fut aussi pur. L’astre du jour sembla s’ensevelir dans un lit d’or et de pourpre. Son disque rouge descendit à l’horizon. Mais les étoiles ne parurent pas. La nuit n’arriva pas. Au jour solaire succéda un jour cométaire et lunaire, éclairé d’une lumière intense, rappelant celle des aurores boréales, mais plus vive, émanant d’un large foyer incandescent, qui n’avait pas brillé pendant le jour parce qu’il était au-dessous de l’horizon, mais qui aurait certainement rivalisé d’éclat avec le Soleil.

Ce lumineux foyer se leva à l’Orient presque en même temps que la pleine lune, qui parut monter avec lui dans le ciel comme une hostie sépulcrale sur un autel funèbre, dominant le deuil immense de la nature.

À mesure qu’elle s’élevait, la lune pâlissait ; mais le foyer cométaire grandissait en éclat avec l’abaissement du Soleil au-dessous de l’horizon occidental, et maintenant, à l’heure de la nuit, il régnait sur le monde, nébuleux soleil, rouge écarlate, avec des jets de flammes jaunes et verts qui semblaient lui ouvrir une immense envergure d’ailes. Tous les regards terrifiés ; voyaient en lui un géant démesuré prenant possession en souverain du Ciel et de la Terre.
Un grand cri domina toutes les angoisses.

La terre brûle ! la terre brûle ! s’écriait-on partout en une rumeur formidable…

Tout l’horizon, en effet, semblait allumé maintenant d’une couronne de flammes bleuâtres. C’était bien, comme on l’avait prévu, l’oxyde de carbone qui brûlait à l’air en produisant de l’anhydride carbonique. Sans doute aussi, de l’hydrogène cométaire s’y combinait-il lentement. Chacun croyait voir un feu funèbre autour d’un catafalque.

Soudain, comme l’Humanité terrifiée regardait, immobile, silencieuse, retenant son souffle, pénétrée jusqu’aux moelles, cataleptisée par la terreur, toute la voûte du ciel sembla se déchirer du haut en bas, et, par l’ouverture béante, on crut voir une gueule énorme vomissant des gerbes de flammes vertes, éclatantes ; et l’on fut frappé d’un éblouissement si effroyable que tous les spectateurs, sans exception, qui ne s’étaient pas encore enfermés dans les caves, hommes, femmes, vieillards, enfants, les plus énergiques comme les plus timorés, tous se précipitèrent vers la première porte venue, et descendirent comme des avalanches dans les sous-sols, déjà presque tous envahis. Il y eut une multitude de morts, par écrasement d’abord, ensuite par apoplexies, ruptures d’anévrismes et folies subites dégénérées en fièvres cérébrales. La Raison sembla subitement anéantie chez les hommes, et remplacée par la stupeur, folle, inconsciente, résignée, muette.

Le noyau de la comète renfermait, noyés dans une masse de gaz incandescent, un certain nombre de concrétions uranolithiques dont quelques-unes mesuraient plusieurs kilomètres de diamètre. L’une de ces masses avait atteint la Terre, non loin de Rome. Tous les cardinaux, tous les prélats du concile étaient réunis à la fête solennelle donnée sous le dôme de Saint-Pierre pour la célébration du dogme de la divinité pontificale. 

On avait, fixé à l’heure sacrée de minuit la cérémonie de l’adoration. Au milieu des illuminations splendides du premier temple de la chrétienté, sous les invocations pieuses élevées dans les airs par les chants des confréries, les autels fumant des parfums de l’encens et les orgues roulant leurs sombres frémissements jusqu’aux profondeurs de l’immense église, le pape assis sur son trône d’or voyait prosterné à ses pieds son peuple de fidèles représentant la chrétienté tout entière des cinq parties du monde, et se levait pour donner à tous sa bénédiction suprême, lorsque, tombant du haut des cieux, un bloc de fer massif d’une grosseur égale à la moitié de la ville de Rome avait, avec la rapidité de l’éclair, écrasé le pape, l’église, et précipité le tout dans un abîme d’une profondeur inconnue, véritable chute au fond des enfers !

Condensé extrait de "LA FIN DU MONDE " (1894) par Camille Flammarion

36 commentaires:

amclevel a dit…

Tous les astres qui présentent un risque de collision avec la terre sont répertoriés régulièrement
https://translate.google.fr/translate?sl=en&tl=fr&js=y&prev=_t&hl=fr&ie=UTF-8&u=http%3A%2F%2Fneo.jpl.nasa.gov%2F&edit-text=&act=url

Depuis le météore Russe, tout un programme est mis en place pour éventuellement trouver comment dévier leur trajectoire.

Le plus problématique est APOPHIS

""le 13 avril 2029, Apophis s'approchera de la Terre à une distance d'environ 37 000 ou 38 000 kilomètres. Il peut entrer en collision avec la Terre le 13 avril 2036".

Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_479.php

Même s'il n'entre pas en collision il peut endommager des satellites

Les astronomes amateurs ou pro peuvent utiliser ce graphique de calcul d'orbite dans le temps (passé, présent, futur) afin de faire leur propre observation et de vérifier par eux même ! exemple avec Apophis dont le prochain RDV est 2029
http://ssd.jpl.nasa.gov/sbdb.cgi?sstr=apophis&orb=1

takapa fairechier a dit…

Amclevel (avrel) tais toi !
Sinon c'est fous....comme si on y était. ...tellement bien détaillé. ...impressionnant!

wiwic01 a dit…

Cela me fait penser qu'il y a a environ une quinzaine d'années environ, j'ai eu une vision d'un comète/planète (je ne savais pas à l'époque) de couleur rose/orangée se rapprochait de la terre et je la voyais arriver

takapa fairechier a dit…

Putain quand je vois le petit journal qui gais pratiquement tout ses sujet sur Poutine....le bourrage des petits cerveaux s'amplifie....Vlad ! C'est pas pour les cerveaux malades ! Dsl pour le hs.

Hikadey a dit…

Très belle nouvelle... J'ai d'ailleurs lu ça avec le main theme de FF7 (JRPG sur thème de comète et fin du monde), c'était appréciable.

On remarque d'ailleurs que la destruction survient le jour même ou un simple homme (le pape) se fait diviniser par une partie de l'humanité... Métaphore de l'antechrist ? ;)

Alibabette a dit…

Bonjour Ror, merci pour votre blog que je suis depuis longtemps. C est la premiere fois que je me lance car une chose m intrigue... Apophis doit passer à environ 30 000 km de la Terre soit moins de 10 fois la distance Terre Lune, c est bien ca ? C est possible de passer si près de nous sans impacter d une façon plus ou moins violente notre planète ??? Avez-vous des doutes à ce sujet ?

Rorschach a dit…

@ Alibabette

Les estimations de la NASA ne prennent pas en compte tous les paramètres et notamment tous les autres astéroïdes qui peuvent influencer l'orbite d'Apophis. Il restera donc toujours une part d'incertitude.
Ceci dit le probléme le plus urgent est causé par des centaines d'autres astéroïdes dont les médias n'ont pas parlé.

Ligeia a dit…

Merci pour ta réponse Ror. Tu n as pas parlé de ces deux lumières sur Ceres, c est délibéré ? (À moins que j ai loupé un article et dans ce cas, sorry !)
(c est toujours Alibabette j ai juste modifié mon profil qui datait...)

amclevel a dit…

Tout astronome sait que la trajectoire d’Apophis ou autre géocroiseur doit être recalculé suite a son passage a proximité d'astre ^^
http://ssd.jpl.nasa.gov/sbdb.cgi?sstr=apophis&orb=1

Les calculs s'appels des probabilités et même avec des variations le risque n'est pas nul pour Apophis
s'est un des but de rosetta, meme si les médias n'en parlent pas. S'est de comprendre la nature d'un astéroïde pour trouver un moyen de le dévier !!!
Pour l'instant il n'y a pas de solution a part l'envois de bombes nucléaire sans garanti de résultat
Les projets sont justes en étude
https://www.youtube.com/watch?v=EKFcZMETXZ4

Khaled a dit…

La période du 16 au 19 mars me paraît être période dangereuse pour l'humanité pour la raison suivante.

Le phénomène de précession de la Terre observé par Hipparque est le fait suivant : non seulement on a la rotation de la terre autour d'elle même mais en plus l’axe de rotation de la Terre , axe des pôles, ne reste pas fixe, mais tourne tout en restant à 23,5° d’inclinaison et décrit un cône d’angle 23,5° en faisant une révolution complète en 25 800 ans. (http://www.maths-et-physique.net/article-4281690.html)

Donc 25800 ans pour faire 360 degrés donc les 12 signes du zodiaque. Il faut par conséquent 25800/12 = 2150 ans pour parcourrir un signe.

Jésus a été assassiné il y a 1985 ans (à quelques années près).
Si on considère que l'ère du verseau a débuté environ en l'an 2000, alors l'ère du poisson s'est donc terminée vers l'an 2000. Donc l'assassinat a eu lieu 1970 ans avant l'ère la fin de l'ère du poisson, donc 1970/2150 = 0.916

Un signe du zodiaque dure 30 jours.

30 jours *0.916 = 27.5 jours.

Si on considère que le signe du poisson termine le 20 mars, le point (le jour) qui correspond au meurtre commis par l'humanité envers la Divinité est donc le 18 mars.

Il y a l'incertitude sur le début de l'ère du verseau, supposée débuter en l'an 2000.
En tenant compte de cette incertitude par manque de connaissance précise, l'intervalle 16 mars au 19 mars inclut certainement ce point (jour) fatidique.

Bien sûr cet intervalle est fatidique tous les ans. Cependant, en me basant sur les publications de rorschach je conclus que les ans 2015, 2016 et 2017 sont des années cruciales.

Par conséquent, l'intervalle 16 mars au 19 mars de la période 2015-2017 devrait voir se déclencher la cause qui amènera par ses conséquences, qui peuvent durer des années, l'effondrement total de notre monde assassin.

Rorschach a dit…

@ Alibabette

Les taches lumineuses sur Ceres correspondent probablement à des dégagements gazeux, le genre de phénomène qui peut influer sur son orbite.

Mais après vérification, Ceres n'étant pas réellement dans la zone d'influence de la planète X (pas d'alignement), un article sur ce sujet est superflu.

Ligeia a dit…

Ok, merci. Mais je ne comprends pas un truc : pourquoi doit-il y avoir alignement pour qu il y ait influence ? Pour un effet multiplié pourquoi pas, mais il me semble qu' un champ électromagnétique ne peut se contenter d une influence «linéaire», non ? Si un magnétar (ok je sors l artillerie lourde là !) s approchait de notre système solaire, pas besoin d alignement pour en sentir les effets je pense, d ou ma question : la planète X a t elle forcément besoin d un alignement pour impacter une planete ? (J espere ne pas poser une question idiote et que quelqu'un calé en astronomie pourra me répondre )

Rorschach a dit…

@ Alibabette

En effet, Le champ magnétique de la planète X s'exerce à longueur d'année sur la Terre avec des effets visibles au niveau des relevés satéllitaires car des connections '(tubes de flux) se créent entre les 2 magnétosphéres.

Mais au moment des alignements mettant en jeu le soleil, tous les magnétons se trouvent focalisés sur une seule ligne droite ce qui décuple leur puissance.

L'influence de la planète X s'exerce alors directement sur le noyau de la Terre et non sur la seule magnétosphère.

xarbota a dit…

@ Rorschach,

peux tu me dire stp ce que tu penses du Père François Brune, si tu le connais bien sûr ?
ces écrits sur les EMI m'interressent .

merci

Tony MontaNa a dit…

les moutons sont donc PARTOUT bordel ........
informer, c'est cool
être informé/averti - c'est super

MAIS QUAND opposerons-nous TOUS au projets destructeur de nos élites ?

Car on suit l'histoire de la nuit des temps........ ON SE CACHE derrière cette belle excuse d'élite, de politiques .......... eux sont responsables mais pas NOUS oula.....

-_-


QUAND ror? QUAND :( ??? le monde se meurt

Zac Mermarian a dit…

@Rorschach

Souhaiterais-tu passé dans le live de Méta TV pour parler de la planète X?

Ligeia a dit…

@Ror : merci, c'est plus clair maintenant ! Et c est donc pour cela que tu penses que planete X n a pas de rapport avec les «lueurs» de Ceres : pas d alignement donc pas d influence sur le noyau !
@tous : je suis désolée de poser toutes ces questions, mais j ai des «pointures» autour de moi alors je dois être fiable et précise quand j essaie de leur ouvrir les yeux sur ce qui nous attend... en même temps, pas facile «d'eveiller» ceux qui ne veulent pas voir...

Rorschach a dit…

@ Zac Mermarian

Peut être qu'un jour je ferais un Live, mais pour le moment cette histoire de planète X risque de prendre de telles proportions que je n'ai pas trop envie de l'amplifier.

@ xarbota
Je ne connais pas mais je vais l'étudier

@ Tony MontaNa

Celui qui s'oppose directement à ce projet destructeur sera balayé et anéanti, néanmoins chacun dispose de la faculté de se désolidariser du système en attendant la catastrophe finale.

Unknown a dit…

@Ror
Pourquoi tu dis des mensonges à propos d'Apophis?
Tout le monde peut le suivre,c'est un fait.
Pendant que tu y es,dis que Mars pourrait un jour nous percuter....
Vu la vitesse d'Apophis,aucun astéroide ne peut le détourner,il faut areter de prendre tes lecteurs pour des imbéciles....
Dailleurs une fois j'ai vu un reportage qui expliquait que meme avec des missiles nucléaires on ne serait pas certain de dévier un gros astéroide qui foncerait droit sur nous,alors aucune chance qu'un astéroide dévie Apophis!!!Il faudrait que la force de gravité de cet astéroide soit vraiment énorme!!!
Désolé de m'y connaitre en astronomie et en science physique,avec moi on ne raconte pas n'importe quoi....

TOTO

Unknown a dit…


http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronomie-asteroide-apophis-retour-43868/

TOTO

Unknown a dit…

"En effet, Le champ magnétique de la planète X s'exerce à longueur d'année sur la Terre avec des effets visibles au niveau des relevés satéllitaires car des connections '(tubes de flux) se créent entre les 2 magnétosphéres. "

Peut tu nous montrer ces effets visible de ces relevés?
Je suis curieux de les voir...

Rorschach a dit…

@ Unknown

Tu me traite de menteur et tu croit que je vais te consacrer plus d'une seconde de mon temps ?

cedplayx a dit…

""On ne criait plus, on ne vendait plus, on n’imprimait plus aucun journal. Dans les airs, aviateurs, aéronefs, hélicoptères, ballons dirigeables avaient disparu. ""

Helicos avions???!! En 1894???!!!
Ou alors j'ai mal compris..

Ancreur de Lumière a dit…

Hors sujet plus ou moins... Les vidéos de HesTheLamb sont à mon humble opinion une source d'information crédible. Voir sa dernière série intitulée : «Alerte Rouge 2»

Ligeia a dit…

@ Tony MontaNa
Je sais que tu parles à Ror...
Mais est ce qu'on ne pourrait pas penser que nous devons en passer par là ? Je ne suis pas résignée ou fataliste, j'écoute ce que dit Ror, je me prépare et essaie de préparer d'autres... Mais est ce qu'il ne faut pas que tout (ou presque) soit balayé pour recommencer autre chose, autrement ? Arrive peut-être un moment où il y a tellement de ratures sur une page que tu dois recommencer à écrire sur une feuille vierge pour t'y retrouver, non ? Bon, c'est juste une idee comme ca...
Mais je ne comprends pas ce que tu entends par vouloir t'opposer à nos élites ? Ok pour le NOM, les manigances, false flags en tout genre,etc. Mais pour ce qui est des catastrophes "naturelles" (Planete X, Big one, Kill Shot, etc) personne n'en est responsable et on ne peut rien faire il me semble ?

dvd a dit…

@Unknown,
Puisque tu t'y connais en physique et en astronomie,pourrais tu me dire à partir de quelle distance du noyau terrestre un corps céleste(genre apophis) subirait l'attraction de la Terre?(simple curiosité)
J'avais en tête le chiffre de 36000km,mais par les temps qui courent,les certitudes que j'avais ont fondu comme neige au soleil.

mouhamet fall a dit…

Bonjour a tous
Nous sommes tres loin de la fin du monde

Zac Mermarian a dit…

@ Rorschach

Ok, si Méta TV refuse -ce qui est plus que probable- dans ce cas on fera une conférence entre "nous" sur skype ou mumble?

AsapAlhs a dit…

D'ABORD ILS NIERONT LA CHOSE. ENSUITE, ILS LA MINIMISERONT. ENFIN, ILS DIRONT QUE CELA SE SAVAIT DEPUIS LONGTEMPS".
- Alexandre Von Humbolt

dvd a dit…

@cedplayx,
Non, vous avez bien compris.Le mot « hélicoptère » a été inventé par le français Gustave Ponton d'Amécourt1,2, à partir du grec « helix » (« spirale, hélice ») et « pteron » (« aile »). Ce terme est apparu pour la première fois le 3 août 1861 dans une demande de brevet déposée en Angleterre, puis le 16 juillet 1862 dans le certificat d'addition au brevet no 49 077 initialement déposé le 3 avril 1861 en France.source wikipédia.
Donc,il est plausible que l'auteur l'ait utilisé une trentaine d'années plus tard.
Marrant mon fils a eu la même réflexion que vous et on en parlait à peine une demi heure avant que je lise votre com. :)

Ligeia a dit…

Je lis la série «L'Après» de Scott Nicholson. Dystopie sur un kill shot aux conséquences..........inattendues !!! Il y a même un personnage qui pourrait te ressembler, Ror ! (mais j ai pas fini les 3 tomes donc je m avance peut être...) En tous cas, l analyse des réactions humaines semble valable même si c est démoralisant... Qqun a t il lu cette série ? Est ce plausible ?

Tony MontaNa a dit…

Merci RoR (y)
éclairé lol =)

Merci Ligeia également, bon point de vue..; qui m'aide dans ma reflection.

Unknow ? Ne sois pas désolé de tout connaître, sois-le de ne pas tout comprendre... -_-

mouhamet fall ; tu as raison, ce n'est pas pour maintenant :) !
Pour "maintenant", ce ne sont que de changement (y) ; il faut le dire ! =)
La fin de certaines pensées peut être... mais sûrement pas de ce monde.
L'Islam ne nous préviens pas de l'heure, mais l'année "X" n'est pas pour maintenant. 2034 ? .... WE DON'T KNOW & ..... WE MUST LIVE before Think... =)

ENJOY - LOVE - LIFE & LIGHT my friends

ArchiTech4D a dit…

Tes chiffres ne sont que des calculs théoriques . De plus tes paroles sont d'un ridicule flagrant ... Un peu de bon sense. La gravité de la terre s'exerce à 36.000 klm? Et la lune a 380.000 klm elle tien comment par un fil ?..?? Ah non par une corde invisible ... En toute apparence tu n'y connais pas grand chose car deja l'espace ne réagit pas seulement aux gravites des corps célestes mais egalement a l'espace temps. Mais tout cela reste théorique . Tu t'embale un peu avec ta spécialisation en astro phisique.. En plus permet moi de te rappeler quelques détails des énergies existantes dans l'espace. Interaction gravitationnelle : interaction entre deux objets du fait de leurs masses. La masse se mesure à la quantité de matière contenu dans cet objet. C'est à dire la masse des atomes'mollecules qui constituent cet objet.
L'unité de masse est lé kilogramme
Interaction électrique ... Se resume de l'interaction entre deux corps chargées d'électricité ..( à noter)
Interaction forte. . Interaction entre les nucléons qui sont les constituans du noyau d'un atome.
Interaction faible.: interaction fondamentale qui a l'intensité la plus faible ( en dehors de la gravitation .) il s'agit de toutes les particules de matière : quark électron neutrinos.etc etc....
L'intégration faible est portée par les bosons W(W+et W-) et Z(Z0) elle met en jeu les neutrinos et les leptons chargées tout comme les quarks..
Ps: au cas ou je tenais aussi à préciser un detail .. Tu parle de gravitation en traitant Ror de menteur.. Mais à quel moment Ror a parlé de l'influence de LA GRAVITATION. De la planète X sur la terre ? Je crois jamais ? A moîns que jai raté un truc?..
La question que tu pose a Ror est tellement sans interet... La distance de apophis pour l'attraction de la terre ... Mon cher cela depend de tellement de parametres que je doute fort que tu en possède rien que le tiers d'entre eux...
A bon entendeur.. Et désolé du roman mais je suis parfois démesurément frappée par l'intelligence de certains... Et leurs approche egalement .. Bref

ArchiTech4D a dit…

Je rajoute pour notre astro-physicien une histoire qui viendra à enrichir tes connaissances dans le domaine. Car elle sont bien maigres..
L'astéroïde DX2014110 pass près de notre planète en 1982 et 1998 a moins de 165.000 klm. Mars 1982 et mars 1998. Il a alors subi la gravité terresstre et son orbite a changé. Si bien que cet astéroïde vas nous croiser tous les 13 ans durant un siècle .
Il est repassée egalement au 5 mars 2014.
Je pense ca répond a ta question ?..
Qu passage on ne connaît que les astéroïdes et corps de plus de 100 metre de diamètre a un taux de 1% .. Meme moins de 1 % sont connu..

Ryuuzaki.L a dit…

@ Ligeia

« je suis désolée de poser toutes ces questions, mais j ai des «pointures» autour de moi alors je dois être fiable et précise quand j essaie de leur ouvrir les yeux sur ce qui nous attend... en même temps, pas facile «d'eveiller» ceux qui ne veulent pas voir... »

Houla qu’est-ce que je vous comprends ! Oui effectivement, il est difficile d’éveiller une personne qui n’a pas envie qu’on lui montre la vérité sous le nez. Malheureusement, il faut que « l’éveil » vienne de la personne quand ça sera le bon moment pour elle. Bon courage à vous :)
C’est pour une de ses raisons que j’ai envie qu’il se passe quelque chose au mois d’Avril. Non pas que je souhaite la mort de pleins de gens, mais grâce à ce potentiel séisme (le Big One), qu’il y ait un éveil massif de l’humanité.

Ligeia a dit…

@Ryuuzaki.L
Merci, et je partage aussi votre impatience pour avril. Ror a dit que le puissant séisme pourrait avoir lieu en pleine mer et s il ne déclenche pas de tsunami, c est ce que je souhaiterais voir arriver : nos avertissements sont vérifiés et pas de morts... Mais là, je dois rêver un peu...

Enregistrer un commentaire

Commentaires fermés

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.